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Nu coq escorte valenciennes

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Votre Commission s'abstiendra, quant à présent, de la discuter et de formuler sur elle un jugement quelconque, mais il sera bien permis à son rapporteur d'exprimer une opinion. Le raisonnement aussi bien que les faits déjà connus, nous amènent à penser que ces craintes ne sont pas fondées.

Pour quiconque, effectivement, connaît un peu la physiologie végétale et surtout la manière dont se comporte la betterave en terre, il n'est pas douteux, aujourd'hui, que cette plante se nourrit presque autant par ses feuilles que par sa racine, au moins en ce qui concerne la formation du sucre. C'est ce qui explique qu'en général, les betteraves à feuillage abondant sont plus riches que celles à petits collets.

Les faits constatés d'ailleurs par M. Vivien et par d'autres savants dans des circonstances analogues, établissent que les racines les plus sucrées sont toujours les plus pauvres en sels. Elles prennent donc moins de ce qui forme la base du fumier, par conséquent elles épuisent moins le sol.

On a pu voir au surplus par le tableau ci-dessus la confirmation de ces données. Les caractères d'hérédité, personne ne l'ignore, se transmettent chez la betterave comme chez tous les êtres de la nature. Il faut de toute nécessité renoncer à l'emploi de l'engrais flamand pour les betteraves et particulièrement ne pas en répandre, entre les lignes, en pleine végétation.

Elle mérite qu'on s'y arrête longuement. Ce sera l'objet d'un travail que nous nous efforcerons de vous soumettre l'année prochaine. Après le dépôt du Rapport qui précède, la Société d'agriculture de l'arrondissement de Compiègne, et le Comité des Fabricants de sucre de l'Oise, ont publié le compte-rendu des expériences qu'ils avaient entreprises en commun en sur la culture des betteraves avec le programme suivant:.

Les expériences porteront sur les engrais suivants: Betteraves à 25 dans les lignes Betteraves à 35 dans les lignes Betteraves à 45 dans les lignes Au point de vue de la récolte, les engrais azotés, donnant l'azote sous la forme nitrique nitrate de soude et nitrate de potasse , ont eu la plus grande influence sur l'augmentation du poids.

Les engrais minéraux superphosphates et chlorure de potassium ne l'ont augmenté que dans de faibles proportions et même pas du tout. Au point de vue du sucre, les betteraves venues sur engrais minéraux seuls superphosphate tiennent le premier rang ; les engrais composés, le second rang, et les engrais azotés, le dernier rang.

Ce sont donc les engrais composés et surtout l'engrais complet B ou l'incomplet F, selon les sols, qui réunissent les desiderata des cultivateurs et des fabricants de sucre: Les résultats des expériences, corroborés par beaucoup d'observations particulières, ne laissent aucun doute sur l'influence du nombre de plants de betteraves sur le poids et sur la qualité.

Le poids des betteraves à l'hectare et la qualité de ces betteraves sont en raison du nombre de pieds au mètre carré. La différence constatée dans nos expériences est de un cinquiême pour le poids et un tiers pour la richesse entre des betteraves à 8 ou des betteraves à 5 au mètre carré.

Ici les intérêts du cultivateur et du fabricant se confondent. Le 28 mars , M. Corenwinder a fait à la Société industrielle du Nord de la France une conférence sur la culture de la betterave et sur la nécessité d'améliorer cette racine en vue de la fabrication du sucre.

En voici le résumé. On connait les services que l'industrie du sucre de betteraves a rendus à l'agriculture. Déjà on a fait valoir la prospérité qu'elle a répandue dans les campagnes, le bien être qu'elle a procuré aux ouvriers, aux artisans, l'élévation qu'elle a donnée au prix des terres, les facilités qu'elle apporte dans l'engraissement du bétail, les impôts exorbitants qu'elle procure à l'Etat ; aussi, tout le monde, cultivateurs, ouvriers, propriétaires, Compagnies industrielles, le Trésor lui-même sontils intéressés à la conservation de cette précieuse source de la richesse publique.

Aujourd'hui cette industrie est gravement en péril, elle traverse de douloureuses épreuves ; pour conjurer sa ruine complète il importe de rechercher les causes d'une situation à laquelle il faut apporter un prompt remède. On peut attribuer à plusieurs causes la gravité de la crise que traverse aujourd'hui la sucrerie indigène.

Nous n'avons pas à discuter ici les deux premiers points de la question ; le troisième peut être prouvé par des chiffres. Le quatrième point doit être examiné attentivement par les agriculteurs et les fabricants de sucre. Ils ont intérêt tous deux à faire cesser un antagonisme qui, s'il continue, anéantira nécessairement l'industrie sucrière en France au profit des nations étrangères. D'après les rapports qui ont existé jusqu'aujourd'hui entre les producteurs de betteraves et les fabricants, les premiers avaient intérêt à obtenir des récoltes abondantes sans se préoccuper de la qualité de ces récoltes.

Les fabricants, il faut le reconnaître, n'ont pas été assez difficiles sur ce point. Mieux avisés et pressés par la nécessité, ils exigeront dorénavant qu'on leur fournisse des betteraves riches en sucre, et les cultivateurs devront se conformer à cette légitime revendication.

Beaucoup de cultivateurs ignorent peut-être quelles sont les règles qu'il faut suivre pour obtenir une bonne betterave à sucre, il est nécessaire de les leur apprendre. C'est ce qui a fait l'objet de la conférence de M. On doit éviter les engrais trop azotés et surtout ne pas en employer une quantité exagérée. Les meilleurs engrais sont ceux qui apportent à la plante tous les éléments dont elle peut avoir besoin. Les superphosphates favorisent la levée des graines et impriment à la végétation des betteraves un cours régulier jusqu'à leur maturité ; aussi sous leur influence les betteraves sont-elles plus riches en sucre.

Il faut de toute nécessité renoncer dans l'arrondissement de Lille à l'emploi de l'engrais flamand pour les betteraves, et particulièrement ne pas en répandre entre les lignes en pleine végétation. L'expérience a démontré aussi que le nitrate de soude dont on a abusé dans ces dernières années est très-nuisible à ces plantes l'orsqu'on l'emploie seul et à plus forte raison lorsqu'on utilise ce sel avec exagération.

Une quantité de trois à quatre cent kilos par hectare est suffisante, à condition qu'on y ajoute un même poids de superphosphate. On peut avec avantage diminuer cette proportion de nitrate de soude et remplacer ce qu'on retire par des quantités équivalentes de sulfate d'ammoniaque et de tourteaux tel que le tourteau d'arachides. Quelques cultivateurs ont la funeste habitude de jeter du nitrate de soude sur les betteraves déjà fort avancées en végé-.

Au contraire, si à la fin de mai ou au commencement de juin elles ont des feuilles déjà assez développées, elles peuvent résister à la sécheresse en condensant par leurs feuilles les rosées nocturnes. Aussi faut-il avoir soin de rapprocher le plus possible les lignes dans lesquelles on sème les betteraves et de ne pas trop éloigner celles-ci dans ces lignes elles-mêmes. Une distance de 40 cent. On obtient ainsi en défalquant les manques environ 90, à , betteraves à l'hectare.

Il est acquis aujourd'hui, par de nombreuses expériences, que, non-seulement en rapprochant les betteraves on les obtient meilleures, plus riches en sucre, mais encore que la récolte est plus élevée. Par cette pratique vicieuse on les appauvrit en sucre et on diminue notablement le poids de la récolte. En vain le cultivateur croirait-il trouver une compensation de cette diminution dans l'emploi des feuilles arrachées comme nourriture du bétail.

Cette nourriture est de trèsmauvaise qualité et l'on prétend même qu'elle est de nature à faire avorter les vaches. Si l'on plante comme semenceau une betterave bouteuse, mal conformée, elle donnera de la graine qui reproduira des betteraves encore plus bouteuses.

Au contraire des betteraves riches en sucre, ayant une conformation parfaite, auront des descendants qui hériteront des qualités des racines mères, si on a cultivé celles-ci d'une manière convenable. Les betteraves bouteuses sont de très-mauvaise qualité et les fabricants de sucre doivent les repousser impitoyablement.

C'est une erreur de croire que la partie en terre est plus riche que celle qui a végété au-dessus du sol, la richesse de la racine est la même dans toute sa longueur. En suivant les prescriptions qu'on vient d'indiquer, on peut obtenir de bonnes betteraves même dans les terrains les plus fertiles, mais on ne doit pas se dissimuler que la qualité.

Pour engager les cultivateurs à faire de la bonne betterave, il faut donc que le fabricant la paie plus cher ; c'est ce qui a fait l'objet de la dernière partie de la conférence de M. Il démontre que le producteur, en recevant un prix plus élevé pour de la bonne betterave, peut retirer de sa terre, par suite des économies d'engrais, de transport, etc, un revenu aussi rémunérateur qu'en réalisant des récoltes exagérées.

Il n'est pas douteux que lorsque le fabricant exigera sévèrement qu'on lui fournisse de la betterave riche en sucre et que cette denrée sera payée selon sa valeur comme toutes les autres marchandises, le cultivateur se pliera volontiers à cette exigence légitime et alors le fabricant de sucre se trouvera dans une situation plus prospère et il pourra poursuivre ses opérations avec plus de sécurité qu'aujourd'hui.

Le cultivateur lui-même saura que des règles certaines seront adoptées pour l'appréciation de sa marchandise et il ne sera pas exposé, comme par le passé, à subir dans les années de détresse des réfactions ruineuses pour lui.

Corenwinder est persuadé que l'achat à la densité peut donner satisfaction aux deux parties, fabricants et cultivateurs, mais que les prix doivent varier avec ces densités parce que celles-ci ne sont pas en rapport direct avec les richesses saccharines. Cette industrie devra fatalement disparaître des localités où les cultivateurs ne voudront pas se pénétrer de cette vérité. Le mercredi 23 février s'est tenu, dans l'élégante salle du Conservatoire de musique, le Congrès sucrier de Lille.

Congrès a réuni un très-grand nombre d'intéressés: On peut évaluer à le nombre des assistants. La séance a été présidée par M. Georges, président du Comité central des fabricants de sucre et du Comice agricole de Saint-Quentin.

Etaient présents au bureau: Lecouteux, rédacteur en chef du Journal d'agriculture pratique. Après un exposé rapide de la question et de la situation de l'industrie sucrière qui se trouve aujourd'hui en face d'un abaissement considérable dans le prix du sucre et d'une betterave de moins en moins riche, M.

Un moyen signalé par l'opinion publique est l'achat des betteraves à la richesse. C'est là la pensée qui a présidé à la réunion et qui a dicté l'ordre du jour sur lequel l'assemblée a d'abord à se prononcer.

Entre-t-il dans ses vues d'adopter cet ordre du jour et d'en faire la base de ses discussions '? Mariage demande, avant que l'Assemblée se prononce sur ce point, qu'une question préjudicielle soit vidée, c'est celle-ci:. Peut-on produire une betterave qui donne à la fois un bon rendement à l'hectare pour le cultivateur et un bon rendement en sucre pour le fabricant?

A cette question, M. Taffin, agriculteur et brasseur, répond affirmativement. Dans un historique rapide, il expose que les premières fabriques de sucre ne pouvaient, avec un outillage très-imparfait, travailler que des betteraves riches: Plus tard, le nombre des fabriques s'est augmenté, l'outillage s'est perfectionné, puis, sous l'influence de la gelée et de l'oïdium, il a fallu pourvoir à la pénurie des récoltes de la vigne, la distillerie de betteraves est apparue, de nombreuses distilleries se sont montées et la concurrence sur la betterave est devenue telle qu'on n'a plus demandé au cultivateur îa qualité, mais presque uniquement la quantité.

Celui-ci a suivi la voie dans laquelle on l'engageait et il s'est ingénié à augmenter encore ses récoltes par l'emploi des engrais de toutes sortes mis dans ces derniers temps à portée de sa main.

En un mot, guidé par son intérêt personnel, il a cherché et atteint ce qu'on lui demandait: Il donnera des betteraves de bonne qualité pourvu qu'on les lui paie.

Après une discussion à laquelle prennent part MM. Mélisse, Mariage, Dervaux et De Mot, le congrès adopte à la presque unanimité une résolution qu'on peut formuler ainsi: Peut-on substituer l'achat à la densité, facile à constater, à l'achat à la richesse? En d'autres termes, la densité du jus tel qu'on l'extrait de la betterave par des moyens expéditifs dont le président met un exemple sous les yeux des assistants, peut-elle être considérée comme la mesure de la richesse en.

A l'appui de cette opinion, M. Georges cite un grand nombre d'expériences faites par M. Vivien pendant plusieurs années et qui tendent à prouver que les cas où il n'y a pas une corrélation exacte entre la richesse en sucre s'élèvent tout au plus à 2 p. Et ces cas exceptionnels se sont présentés seulement pour des betteraves de qualité inférieure. Woussen fait observer que les betteraves bouteuses ont une densité fictive et que si l'on achetait à la densité il n'en faudrait pas moins continuer à les exclure comme on l'a fait jusqu'à présent.

De Mot fait observer que l'emploi du nitrate de soude peut donner des betteraves dont la densité n'est pas en corrélation avec la richesse. Mariage demande au-dessous de quelle densité ou de quelle richesse le fabricant pourra refuser la betterave, même sans marché. Il lui semble que le Congrès doit d'abord se prononcer sur ce point important. On peut, pour se garantir contre la mauvaise qualité, édicter dans le marché une graduation de prix plus rapide en descendant et mettre ainsi le cultivateur dans l'impossibilité de trouver profit à produire une betterave pauvre.

Dervaux et Mariage insistent pour que la question soit vidée et un membre cite un procès dans lequel les experts ont établi que le fabricant perdait 12 fr. Il y a donc une limite au-dessous de laquelle le fabricant ne peut accepter les betteraves à aucun prix, sans marcher à sa ruine. Belin appuie avec énergie la proposition de MM. Il juge utile que le Congrès se prononce et détermine ce qu'on doit entendre par une betterave loyale et marchande, afin d'éclairer les tribunaux dans les procès nés ou à naître entre cultivateurs et fabricants de sucre.

Mariage de proposer une densité qui serait admise comme une limite inférieure au-dessous de laquelle la betterave pourra être refusée.

On répond par l'exemple de MM. Brabant frères, à Onnaing. Après une assez vive discussion, M. Mariage retire sa proposition, se réservant de la reproduire en temps opportum. On comprend, en effet, que la réunion ne puisse se prononcer, séance tenante, sur une pareille question et on décide de nommer une commission qui sera chargée de l'étudier, d'établir une échelle des prix et de présenter un rapport sur son travail.

François Brame et Davaine-Nicole, suppléants. Le bureau prie la Commission de hâter son travail de manière à ce que la nouvelle réunion du Congrès puisse avoir lieu dans une quinzaine de jours. Le Congrès sucrier de Lille s'est réuni à nouveau le 8 de ce mois, sous la présidence de M. Baucarne-Leroux, président du Comice agricole de Lille. Nous avons assisté à cette seconde séance, comme à la première, et nous allons en donner un compte-rendu.

Ce rapport, très-étendu, s'efforce de démontrer l'intérêt qu'il y a pour le cultivateur à produire des betteraves riches en sucre du moment que le fabricant lui tient compte de cette richesse dans le prix d'achat, et il indique les considérations qui ont conduit la Commission à adopter l'échelle suivante pour l'achat à la densité:.

Dervaux, interprète d'un groupe assez nombreux de fabricants de sucre des arrondissements de Valenciennes et d'Avesnes, combat l'échelle proposée. Elle lui parait contraire aux données de la pratique qui doit passer ici avant la science s'appuyant presque exclusivement sur des expériences de laboratoire.

Dervaux a acheté ses betteraves à la densité pendant les deux dernières campagnes: Dervaux propose, avec ses confrères des arrondissements de Valenciennes et d'Avesnes, l'échelle suivante:. Taffin défend l'échelle de la Commission. Il montre, en prenant différents prix de base, que les prix résultant de l'échelle sont peu différents de ceux qu'on obtiendrait avec l'échelle du Comité des fabricants de sucre de l'Aisne, par exemple.

Mariage fait observer que l'on ne peut raisonner ainsi sur des prix de base qui n'ont pas été fixés et que d'ailleurs la comparaison ne lui semble pas possible entre les betteraves du Nord et celles de l'Aisne: Corenwinder, membre du bureau, défend l'échelle de la Commission qui, pour l'établir, a pris comme bases les chiffres qu'il a présentés et qu'il explique ainsi:. Corenwinder a recherché d'abord, dans ses nombreuses analyses, quels sont les rapports qui existent entre la richesse saccharine des jus de betteraves et leur densité.

Il a déterminé ainsi les chiffres de la deuxième colonne du tableau ci-dessous. Puis, comme l'avait déjà fait observer M. Durin, en divisant le chiffre exprimant la richesse saccharine par celui exprimant la densité correspondante, il a obtenu, pour un degré de chaque densité, un quotient 3e colonne du tableau qui indique la quantité de sucre correspondante à ce degré.

Ces chiffres se rapportent aux betteraves de l'arrondissement de Lille. Pagnoul a dit dans la Commission qu'ils étaient à peu près les mêmes que ceux qu'il avait trouvés pour l'arrondissement d'Arras. On voit, d'après le tableau ci-dessus, fait observer M. Il en résulte qu'il est plus exact d'acheter les betteraves au prorata de leur richesse saccharine qu'au prorata de leur densité.

Corenwinder est arrivé aux chiffres suivants:. C'est à la suite de ces recherches que M. Corenwinder a proposé d'établir ainsi qu'il suit l'échelle proportionnelle à proposer par le Congrès pour l'achat des betteraves à la densité.

En définitive, quelque soit le prix de base, la betterave subirait une diminution de 4 p. Cette proposition, fait observer M. Corenwinder, se rapproche beaucoup de celle qui a été formulée tout à l'heure, comme contre-projet. Si la Commission a cru devoir la modifier, c'est par esprit de conciliation envers la culture, car celle-ci ne l'aurait pas acceptée. D'ailleurs l'essentiel pour le moment est d'inciter les cultivateurs à faire de la bonne betterave et dès les premiers pas vers un autre ordre de choses, vers une autre manière de procéder dans les achats, il ne faut pas que le fabricant de sucre se montre trop exigeant.

Quant au minimum, que réclame en ce moment M. Il peut du reste le stipuler dans ses compromis. Corenwinder, en réponse à l'objection de M. Dervaux, dit qu'il a été fabricant de sucre, qu'il est encore intéressé dans une fabrique et que les chiffres qu'il a donnés ne doivent pas être considérés seulement comme des expériences de laboratoire.

Il est impossible que cette expérience ne lui ait pas profité et qu'il vienne aujourd'hui proposer une échelle qui mette le fabricant de sucre en déficit. Après une discussion assez vive sur le projet de la commission et sur le contre-projet présenté par M. Dervaux, une remise à quinzaine, pour la continuation de la discussion, est proposée. Sur quelques paroles très-judicieuses dites par M. Delaby fils, de Courcelles, la discussion continue.

On passe ensuite aux votes. Le projet de la Commission du Congrès est adopté. Le contre-projet présenté par M. Dervaux est repoussé, suivant l'appréciation du bureau ; dans tous les cas, il ne l'est qu'à une faible majorité.

De plus, on décide que le rapport de la Commission sera imprimé et tiré à un assez grand nombre d'exemplaires pour pouvoir répondre aux demandes faites par les Comices agri-. Le Cercle des fabricants de sucre de l'Aisne s'est réuni le 22 février, pour étudier les mesures à adopter pour l'achat et la réception des betteraves, afin d'obvier aux difficultés qui se sont produites dans la dernière campagne.

Georges, président, après avoir rappelé les vices principaux de l'ancien mode d'achat à forfait, exprime l'avis qu'il y a lieu de rechercher, dans un esprit d'équité, les moyens les plus propres à sauvegarder à la fois l'intérêt du fabricant et Celui du cultivateur. Plusieurs membres déclarent que l'achat à la densité, avec recours facultatif à l'analyse, offre toutes garanties aux uns et aux autres, et semble le moyen le plus juste et le plus pratique. D'autres membres font observer que, liés par des marchés antérieurs, ils ne pourront qu'à mesure changer leur mode d'achat.

Delemer-Ternynck est d'avis, tout en achetant à la densité, de maintenir provisoirement l'obligation de prendre la graine à la fabrique, sinon les cultivateurs, même en désirant semer une bonne graine, ne sauront où se la procurer. Il lui est répondu que le principe de l'achat suivant la richesse doit comporter, pour le cultivateur, la liberté entière de produire sa betterave comme il l'entend.

A l'unanimité, la réunion déclare conseiller l'abandon de l'ancien mode d'achat à forfait et l'adoption de l'achat suivant la richesse proportionnelle. Egalement à l'unanimité, elle conseille de prendre la densité du jus pour base d'appréciation, sous la réserve que la densité devra toujours correspondre à une richesse donnée, et que l'une et l'autre auront toujours le droit de réclamer le recours à l'analyse, comme contrôle.

La réunion conseille également de prendre fréquemment des densités, par exemple, à chaque tare, et, pour plus d'exactitude, de faire porter la prise de densité sur toutes les betteraves d'un panier de tare, soit en râpant le tout, soit en enlevant à la sonde un morceau à chaque racine, de façon à avoir la véritable moyenne.

La réunion examine ensuite à quel point il convient de fixer le minimum de qualité à partir duquel le prix subira des augmentations ou des réductions en rapport avec les degrés de densité. Georges appuie cette proposition qu'il a déjà indiquée et soutenue devant le Comice agricole. Lefranc trouve que ce minimum est trop bas, parce qu'il correspond à une richesse inférieure à 10 p. Et qu'en dessous de ce point, le prix de base doit être réduit de 0 fr. Le congrès des agriculteurs de France a tenu samedi une séance qui a été une véritable séance de parlement industriel et commercial.

Deux partis ou plutôt deux intérêts se sont trouvés en présence, et pendant trois heures se sont livré un combat acharné mais courtois.

Ces deux intérêts étaient ceux des fabricants de sucre de betteraves d'une part, et ceux des producteurs de betterave de l'autre. Les relations entre ces deux catégories de producteurs, qui selon l'expression de M. Pour encourager les cultivateurs à produire de la betterave, les fabricants de sucre achètent à ceuxci leurs récoltes pour dix, douze et quinze ans d'avance ; ils interviennent en outre dans la production en réglant la qualité des graines ou des engrais employés, souvent même en les fournissant ; en indiquant en outre l'espacement des plantes.

Ces stipulations introduites dans les contrats ont pour but de garantir la qualité saccharine des betteraves. Dans ces conditions, une commission de la Société, où les fabricants de sucre avaient la majorité, est venue proposer, par l'organe de M. Vilmorin, à l'assemblée générale d'émettre une opinion, un conseil sur la question.

Cette opinion consistait en ceci: Après une longue discussion et une série de manoeuvres parlementaires exécutées de part et d'autre, la proposition de supprimer toute limitation du minimum dans l'opinion formulée a été présentée par un cultivateur étranger à la question des sucres, et votée par une majorité de voix contre La discussion a été vive et ardente, parce que si les résolutions du Congrès des agriculteurs n'ont aucune valeur légale, elles ont une haute signification morale ; en cas de contestation devant des arbitres ou devant les tribunaux, on les invoque.

En se retirant, les représentants des deux intérêts se réjouissaient du résultat obtenu, les uns et les autres préférant que la Société n'eût exprimé aucune opinion, plutôt que l'opinion de l'adversaire. Dans le cas où M. Les betteraves connues sous le nom de disettes, toupies, cornes de boeuf, rouges ou jaunes, bouteuses ou demi-bouteuses, celles atteintes de la gelée, altérées pour une cause quelconque ou plantées dans des terrains noirs marécageux provenant de bois défrichés depuis moins de quinze ans, ou de défrichement de verdure de moins de deux ans, seront refusées.

Les betteraves arrachées à la fourche ou piquées par le couteau subiront une réduction de 2 p. Le poids net de la betterave sera établi déduction faite de la terre adhérente à la betterave et de celle contenue dans le tombereau.

Les betteraves devront être bien décolletées, coupées à plat immédiatement au-dessous des follioles et nettoyées autant que possible. Le prix de la betterave est fixé à Les fractions de dixième ne seront pas comptées. Le prix de la betterave sera calculé sur la densité moyenne de la fourniture totale d'après le tableau ci-dessous:. Les jus des betteraves devra avoir une richesse en sucre d'au moins 2 p. Il devra les enlever au fur et à mesure de la fabrication et au prorata de ses livraisons de betteraves.

Les livraisons de pulpes cesseront dès que le râpage sera terminé. Il en prendra livraison à Les betteraves fournies par M. Le prix de la graine et des pulpes sera retenu sur les deux derniers paiements. La quantité vendue ici s'entend de 65, kil.

L'acheteur se réserve le droit de faire arpenter les terres ciaprès désignées, pour contrôler les contenances déclarées. Si ces contenances ne sont point exactes à un vingtième près, les frais d'arpentage seront à la charge du vendeur et l'acheteur aura le droit, soit d'exiger la résiliation des présentes, soit de demander des dommages et intérêts.

La livraison des betteraves aura lieu les jours ouvrables seulement, pendant le jour, à partir du 15 septembre, au fur et à mesure des besoins de l'acheteur et selon les demandes de celui-ci, à l'usine même ou à la bascule qu'il désignera ; pour de là lesdites betteraves être transportées par le vendeur aux dépôts ou aux silos de l'acquéreur, sans que celui-ci soit tenu à aucune indemnité de ce chef.

Ces betteraves devont être convenablement nettoyées et décolletées à plat, sous la naissance des premières feuilles.

Dans tous les cas, et sous peine de refus comme de tous dommages et intérêts, les lignes de betteraves seront espacées de 42 centimètres au plus, et dans les lignes on laissera un écartement de 0,25 centimètres au plus aussi, de manière à avoir 70 à 80, pieds de betteraves à l'hectare. Les fractions de dixièmes ne seront point comptées.

Pour arriver à la constatation de la qualité de la betterave, le cas échéant, l'échantillon sera pris comme suit:.

Le cultivateur choisira sur voiture et au moment de la livraison, 5 kil. Au besoin, cet expert sera désigné sur simple requête de la partie la plus diligente par le président du tribunal de commerce. Il les prendra à l'usine de l'acheteur et à toute réquisition verbale ou écrite de ce dernier, sans qu'il soit besoin d'aucune autre mise en demeure.

Toutes les contestations qui pourraient s'élever entre les soussignés au sujet des faits d'exécution des présentes conventions, seront jugées par trois arbitres choisis savoir: Dans le cas où l'un des soussignés ne désignerait pas son expert, trois jours après la sommation qui lui en serait faite, l'autre intéressé présentera requête au juge de paix de son canton qui fera la désignation: B vend à M.

La livraison de betteraves aura lieu les jours ouvrables seulement, de heures du matin, à heures du soir, à partir du septembre, au fur et à mesure des besoins de l'acheteur et selon les demandes de celui-ci. Ces betteraves devront être convenablement nettoyées et décolletées à plat, sous la naissance des premières feuilles. Cette densité et celles indiquées ci-après devront toujours correspondre à une richesse saccharine d'au moins 2 p.

Les betteraves ayant une densité moindre subiront, sur le poids net, une tare supplémentaire de 2 p. Le prix de ces pulpes est fixé à fr. Les parties conviennent que toutes les difficultés qui pourraient s'élever entre elles à propos de l'exécution du présent traité, seront vidées sans appel par trois experts qu'elles désigneront. Au besoin ces experts seront nommés par le Président du Tribunal de commerce du domicile de l'acheteur, au bas d'une requête qui lui sera présentée par la partie la plus diligente.

La question suivante a été adressée, par M. Aujourd'hui, le problème est resté le même ; sa solution a seulement pris une importance beaucoup plus grande, puisqu'il ne s'agit plus pour les fabricants de gagner plus ou moins, mais de vivre ou de succomber, selon qu'ils auront à travailler des betteraves riches ou pauvres. Ce moyen, selon nous, est simple et complexe à la fois, il consiste à appliquer une culture convenable à une bonne racine de betteraves.

Il est indispensable, à notre avis, pour arriver à un résultat pleinement et régulièrement satisfaisant, de faire concourir au produit ces deux facteurs: Nous croyons que l'on ne se trompe pas beaucoup moins, en attendant tout.

Les détails des diverses opérations culturales et de la fumure en particulier ne peuvent pas rentrer dans une formule générale ; ils varient nécessairement avec les circonstances de localités, de terrain, d'exposition, et dépendent des récoltes précédentes et des conditions atmosphériques de l'année ; en un mot, la culture doit être faite de telle façon que l'on obtienne par hectare, en tenant compte des manquants, etc.

Nos betteraves ordinaires à collet rose, qui, à Arras, en , ont été classées au premier rang, pour un rendement de 5, kilog. Nous croyons donc que cette race, ou une autre analogue, devra donner satisfaction entière dans les conditions de culture que nous avons énoncées. Ce n'est pas à dire pour cela que rien ne soit plus à faire dans le sens de l'amélioration des betteraves à sucre: Nous comprenons bien toutefois que ces considérations ne frappent pas les cultivateurs, tandis qu'il y a, à première vue, un intérêt considérable et immédiat à produire de très-grosses récoltes, sans tenir compte de la qualité; aussi croyons-nous que la véritable solution de la question se trouvera dans l'achat des betteraves, en raison de leur teneur en sucre.

De la sorte, le partisan de très-grosses récoltes restera libre d'en faire, quitte à vendre ses betteraves bon marché, si elles sont pauvres, tandis que le cultivateur intelligent, qui fera des betteraves riches et serrées réalisera double bénéfice par le moindre épuisement de son sol et par le prix plus élevé qu'il recevra du fabricant, lequel trouvera aussi son compte à cette combinaison, puisqu'il ne payera, dans un cas comme dans l'autre, que ce qui a de la valeur pour lui, c'està-dire le sucre contenu dans les betteraves.

Voilà, monsieur, quel est, à notre avis, le meilleur remède à la crise qui sévit en ce moment. Veuillez nous excuser si l'importance du sujet nous a fait dépasser un peu les limites d'une simple lettre. Bien entendu, si vous pensiez que ces réflexions eussent quelque intérêt pour vos collègues, nous ne voyons nul inconvénient à ce que vous en fassiez tel usage que vous jugerez à propos.

La fièvre aphteuse ou cocotte devient tellement commune dans nos localités qu'il importe aux cultivateurs de chercher les moyens d'y remédier le plus vite possible, car cette maladie n'est pas seulement préjudiciable, mais elle est contagieuse. Les désordres qu'elle amène sont considérables: Généralement on a recours aux lavages fréquents de la bouche, à l'aide d'émollients mélangés avec un peu de vinaigre et de miel ; puis dans la seconde période de la maladie, on arrive aux astringents et même aux cautérisations.

Noblet, à Château-Renard, homme très-compétent dans la matière. Ce traitement est non-seulement très-efficace mais il est en même temps préventif car des écuries contiguës à d'autres qui étaient infectées ont été préservées. Indépendamment de ces moyens curatifs, les maires des communes devraient prendre des arrêtés pour empêcher de laisser sortir les animaux malades du lieu contaminé.

Ces prescriptions jointes aux moyens curatifs aideraient beaucoup à faire disparaître cette affreuse maladie. La cocotte fait bien du mal aux habitants de la campagne, c'est pourquoi on ne devrait rien négliger pour la faire disparaître le plus rapidement possible. L'Agriculture est souvent lésée de nos jours, et cela faute d'associations agricoles ; on a pour habitude d'agir isolément, et de cet isolément naît l'impuissance. Pourquoi n'a-t-elle pas comme les autres industries son drapeau sous lequel elle viendrait parfois s'abriter.

Ne voyons-nous pas plusieurs branches de l'industrie et du commerce se faire rendre compte lorsqu'elles sont lésées dans leurs intérêts ; mais comment pourrait-on satisfaire aux désirs des cultivateurs quand ils ne savent s'entendre pour se faire rendre justice.

Dans une localité, la plupart des cultivateurs devraient faire partie d'un Comice agricole, et par suite de ce rapprochement, quelle force auraient alors les sociétés d'agriculture ; elles seraient en quelque sorte sous le régime du suffrage universel, et les gens de la campagne ne se laisseraient pas tondre comme des moutons ; ils indiqueraient les questions à l'ordre du jour et prêteraient dans tous les cas leur bon vouloir à la défense de leurs intérêts.

Croit-on que si les sociétés d'agriculture agissaient avec ces nombreux auxiliaires, le Gouvernement ne prendrait pas leurs décisions en considération? Mais, il faut le dire, pour bien des contrées les sociétés agricoles ne se font pas entendre et on les laisse dans l'oubli. Rien n'est négligé pour arriver au but et souvent ces efforts sont couronnés de succès parce que l'union fait la force.

En dehors de tout cela les petites associations agricoles ont encore leurs avantages et la réunion de quelques cultivateurs intelligents amène le progrès. Ainsi, par exemple, ils feront l'achat d'une bonne race de bestiaux qu'ils propageront par l'élevage, l'achat de quelque instrument qui nécessite pour un seul de trop grands frais, et par ces services mutuels ils parviendront à se mettre au niveau de la grande culture, et par cela même ils éviteront des main - d'oeuvre toujours onéreuses.

Outre ces avantages, dans la réunion des Comices agricoles, les propriétaires et les fermiers pourront réciproquement s'apprécier et de celte entente naîtera le progrès. Que tous les cultivateurs se rallient et vous verrez l'agriculture devenir incessamment une de nos premières industries. Dernièrement on a vu à la vitrine de M.

Binois, libraire à Valenciennes, le buste d'un de nos concitoyens M. Ce buste, qui est d'une ressemblance parfaite, porte pour suscription: C'est l'oeuvre d'un jeune artiste qui malheureusement, a dû quitter l'école des Beaux-Arts, où il avait été admis l'année dernière, pour obéir aux prescriptions de la loi militaire qui, pour cinq ans, va le retenir sous les drapeaux.

Tout en regrettant qu'un jeune homme qui donne tant d'espérance, soit ainsi ravi à ses études, espérons que cette interruption ne brisera pas sa carrière, et que ses succès seront seulement retardés. Ces deux jeunes gens, qui viennent de faire ensemble leur volontariat, ont obtenu à quelques jours de distance un égal succès à l'école des Beaux-Arts. Faisons des veux pour qu'ils continuent à marcher ainsi côte à côte dans la carrière qu'ils ont si heureusement inaugurée.

Voici à quelle occasion:. Un propriétaire de Lannoy avait fait don à l'église de cette ville d'une grotte en rocaille dont l'inauguration devait avoir lieu prochainement. Cette nouvelle installation fit penser à utiliser un vieux tableau enroulé sur lui-même et remisé depuis nombre d'années dans un coin du clocher. On fut frappé de la beauté du coloris, et par un nettoyage sommaire on se convainquit bientôt que cette toile était de la plus grande valeur.

Moreau a retrouvé les principales pièces du véhicule, les roues, les boulons, les crochets, les anneaux et des espèces d'attelles qui avaient résisté à l'action du temps. La fosse n'avait conservé aucun vestige humain, et cependant elle n'avait pas été violée, car on retrouvait à la place qu'ils occupaient le jour de l'inhumation, les vases, armes et ornements dont on avait entouré le défunt ; à la tête, un groupe de six grands vases en terre, sur lequel on aperçoit des ornements burinés extérieurement ; sur les épaules, une fibule en fer ; à la ceinture, un poignard, plus trois autres vases en état.

L'un d'eux rappelle la forme des verres à vin de Champagne. On recueillait aussi aux pieds une tramée ou pointe de lance en fer de 0m, 30 de longueur, parfaitement conservée, ayant encore dans sa douille un fragment du bois de la hampe. Il s'agit d'à peu près 70 dessins au crayon rouge ou noir, ou les deux tons mélangés, exposés par Mis James, leur possesseur.

L'ordre du jour appelle la communication du rapport de la Commission chargée de suivre les expériences de culture de la betterave au double point de vue du rendement en poids et de la richesse en sucre, expériences provoquées par le Comité des fabricants de sucre 1 , et exécutées à Thiant sur les terres et par les soins de M. Lecture est donnée, par M. Bultot, du rapport fait par M. Mariage, qui a télégraphié ce matin de Paris, qu'il ne pouvait, comme il avait été convenu, se rendre à la réunion.

Cette lecture est entendue avec un vif intérêt, ainsi que les observations dont M. Bultot l'a fait suivre relativement à l'importance de ces expériences et de celles qui suivront l'an prochain, en présence de la position facheuse de la sucrerie indigène, intimement liée à l'agriculture du pays.

Le Comice adresse des remerciements à la Commission et spécialement à M. Mariage, rapporteur, et à M. Grar propose au Comice de s'occuper de la question de la chicorée, à l'occasion d'un amendement proposé au budjet de l'Etat par MM. Renard, Des Rotours et autres députés du Nord, amendement qui a pour but la suppression du droit qui frappe ce produit.

Lorsqu'il y a quelques années, le droit sur le café fut diminué, il a été constaté que cette diminution avait eu pour conséquence une augmentation de consommation, soit de 13 millions de kilogrammes en sur Grar demande s'il n'y aurait pas lieu de continuer ce rapprochement, augmentation et diminution par suite de la diminution et de l'augmentation des droits sur le café, la chicorée et la partie du sucre y afférente?

Le Comice approuve cette proposition et nomme pour étudier la question et lui faire un rapport MM. Fréquin et Victor Beauvois, fabricants de chicorée à St-Saulve, avec faculté de s'adjoindre qui bon leur semblera. Lecture est donnée de la chronique de M. Hunet et de celle de M. Le Comice en propose l'insertion dans la Revue. Le Comice croit que cela répondra au désir manifesté dernièrement par M. Il est difficile aujourd'hui d'émettre une opinion sérieuse sur l'état des récoltes en terre et sur leur avenir, si le beau temps continue il y aura certainement une amélioration notable dans l'état actuel, mais il faut pour cela que la température s'adoucisse.

Lajoie, l'autre par M. Bernard, au sujet du concours d'architecture. L'avis exprimé est, que le projet présenté portant pour épigraphe Hélène, offre des combinaisons heureuses, que les masses de la façade sont bonnes ; mais que le programme. En présence de l'avis ci-dessus la Section voulant, autant que possible, répondre au désir exprimé par les rapporteurs, décide:.

Une somme de 75 francs sera accordée à titre d'indemnité à l'auteur du projet Hélène, et le sujet sera remis au concours pour l'année avec le prix et la médaille portés au programme de Moreau du double succès qu'il vient d'obtenir par l'admission au Salon de , des deux oeuvres qu'il y a présentées, savoir: Le portrait de Carpeaux destiné, comme on sait, à notre galerie historique, et le Conseil du frère, tableau de genre.

La Section écoute avec le plus vif intérêt la lecture de cette notice dont elle propose l'insertion dans la Revue. La Société d'horticulture de l'arrondissement de SaintQuentin ouvrira une Exposition sur les Champs-Elysées le 20 mai. Cette Exposition durera quatre jours. Tous les produits de l'horticulture, les objets d'art et d'industrie s'y rattachant seront reçus dans le local de l'Exposition, tout autant que leur volume en permettra la réception. Tous les horticulteurs, jardiniers, amateurs, industriels, fabricants, etc.

Voir, pour les autres conditions le programme déposé au bureau de la Société d'agriculture de Valenciennes. Nous croyons qu'il sera bon que les cultivateurs puissent comparer les résultats obtenus par la Commission de notre Société et le Comité des fabricants de sucre de l'arrondissement, résultat dont il a été fait rapport par M.

Revue, page 16 avec les résultats obtenus dans d'autres localités — à cet effet, nous soumettons au Comice les documents ci-après:. Nous croyons qu'il ne sera pas non plus sans intérêt de reproduire les renseignements publiés par la Sucrerie indigène sur la sélection des porte-graines.

La Société d'agriculture de Compiègne et le Comité des fabricants de sucre de l'Oise voulant, dans un intérêt commun, continuer les expériences de culture de betteraves commencées en et dont nous avons parlé dans notre volume précédent, ont arrêté, l'année dernière, le programme suivant:. Les engrais sur lesquels ont porté les expériences sont les suivants: La distance entre les lignes de betteraves étant invariablement de 45 centimètres, les distances dans les lignes à expérimenter ont été celles-ci: Les champs d'expériences, divisés en 9 bandes longitudinales, ont reçu dans chacune de ces bandes l'un des engrais ci-dessus désignés ; les essais sur l'écartement des plants n'ont eu lieu que sur une des 9 bandes.

La dernière livraison du Bulletin de la Société d'agriculture de Compiègne nous donne, au moyen de tableaux, des renseignements très-complets sur ces expériences qui ont été conduites avec beaucoup de soins.

Nous y renvoyons le lecteur, auquel nous pourrions, pensons-nous, envoyer cette livraison, sur sa demande. Les engrais minéraux superphosphate et chlorure de potassium ne l'ont augmenté que dans de faibles proportions et môme pas du tout. Au point de vue du sucre, les betteraves venues sur engrais minéraux seuls superphosphate tiennent le premier rang ; les engrais composés le second rang, et les engrais azotés le.

La différence constatée dans nos expériences est de un cinquième pour le poids et de un tiers pour la richesse entre des betteraves à 8 ou des betteraves à 5 au mètre carré. Desprez, qui a bien voulu en mettre deux balles à la disposition de la Société pour servir à ces essais. Les circonstances atmosphériques de l'année n'ont pas été très-favorables à ces expériences. Au mois d'octobre, cependant, au moment de l'arrachage, le champ où elles se faisaient présentait un aspect très-satisfaisant.

La végétation n'était peut-être pas aussi avancée ni la maturité aussi com-. Avant d'entrer dans l'exposé des résultats obtenus et des conclusions qu'il est permis d'en tirer, il convient de dire quelques mots de la manière dont les expériences ont été conduites et de faire ressortir les avantages uniques que présente pour des essais de ce genre un établissement comme celui de Mettray. Non-seulement les diverses opérations nécessitées par les cultures comparatives faites pour la Société ont été dirigées avec tout le soin et toute l'intelligence possibles, non-seulement toutes les observations ont été faites avec toute l'exactitude et toute la conscience désirables, mais le grand nombre de bras dont on dispose à Mettray a permis d'exécuter la partie matérielle du travail dans des conditions de précision et de rapidité qui n'auraient jamais pu être obtenues ailleurs.

Un seul détail suffira à le faire comprendre: Or, pour ne parler que des betteraves à sucre, avec 21 parcelles de 5 ares chacune, contenant de 2 à 5 poquets, c'était un travail extrêmement long et minutieux, et la nécessité de semer toutes les parcelles le même jour, pour que les résultats fussent bien comparables, augmentait encore de beaucoup la difficulté. Au moyen de la main-d'oeuvre agricole si nombreuse et si bien disciplinée dont dispose la colonie de Mettray, le semis a été effectué complètement en quelques heures et chaque enfant n'étant chargé que d'une seule rangée, a pu la semer avec tout le soin désirable.

Je n'ai pour tout ce qui concerne les opérations culturales, la récolte et le rendement en poids des différentes parcelles, qu'à citer le rapport très-complet et très-exact rédigé sur les expériences par M. Guimas, chef de culture de la colonie de Mettray. Dans les expériences faites sur les betteraves à sucre, on a voulu se rendre compte de deux choses:.

Ainsi sept expériences ont été faites à un espacement de 0m 45 centimètres entre les lignes et de 0m 20 centimètres sur la ligne ;. Sept autres avec un espacement de 0m 45 centimètres entre les lignes et 0m 30 centimètres sur la ligne. Le fumier de ferme a été mis au mois de mars. Les engrais chimiques ont été semés le 5 mai après une pluie légère et enterrés par un léger coup de herse.

La sécheresse étant trop grande pour permettre aux graines de germer, on a attendu jusqu'au 13 mai et on a semé aux distances indiquées ci-dessus à la main et au poquet. On avait attendu une pluie qui n'a pas été assez abondante, car les betteraves n'ont levé que dans la première quinzaine de juin, après l'orage du 31 mai qui avait donné 20 millimètres d'eau.

La croûte formée par cette pluie d'orage a été brisée au moyen d'une herse renversée. La levée n'a pas été régulière ; pour garnir le terrain, on a repiqué le 6 et le 7 juillet ; le binage et l'éclaircie ont eu lieu le 12 et le 13 juillet. La végétation a été rapide jusqu'à la fin d'août ; en septembre, les betteraves ont souffert de nouveau de la sécheresse, mais octobre leur a été très-favorable. Betteraves semées à 0m 45 cent. Contenant , betteraves à l'hectare. Contenant 73, betteraves à l'hectare.

Les engrais sont les mêmes que pour la première série. Carré ne 1 Betteraves. Betteraves semées à 0m 45 cent, entre les lignes et à 0m 40 cent. Contenant 55, betteraves à l'hectare. Il y a lieu de remarquer toutefois que la différence est à peine d'un vingtième ou de 5 pour du produit total entre le mode d'écartement qui rend le plus et celui qui rend le moins. Si maintenant nous considérons l'effet des divers engrais en réunissant les résultats des trois parcelles qui ont reçu la même fumure, nous obtenons les résultats suivants:.

On voit par là que le rendement le plus abondant a été obtenu au moyen du fumier de ferme additionné d'engrais minéral complet, c'est-à-dire, au moyen de la fumure qui contenait les diverses substances fertilisantes dans l'état le plus facilement soluble et assimilable et dans les proportions qui se rapprochent le plus de l'état d'équilibre entre les divers éléments que présentent les terres en parfait état de fertilité. Ensuite vient le fumier avec engrais complet sans potasse, avec superphosphate, avec tourteau de colza, et enfin le fumier seul ou additionné d'engrais seulement azotés.

Il parait ressortir de l'ensemble de ces résultats que les terres sur lesquelles on a opéré gagnent surtout à l'apport des phosphates, tandis que la potasse et surtout l'azote y sont peu nécessaires. Peut-être une partie des effets constatés estelle due au plâtre qui entre dans la composition des engrais employés sur les parcelles 5 et 6. L'examen de ce tableau fait voir que la richesse en sucre, sans présenter des écarts très-considérables d'une série à l'autre ni d'un lot à l'autre de la même série, ne paraît obéir à aucune loi bien définie et présente, même dans ses variations, certaines contradictions difficiles à expliquer.

On voit, parexemple, que le lot fumé au moyen de fumier de ferme et de nitrate de soude occupe dans l'une des séries la première place comme richesse en sucre, tandis que, dans une autre série, le même lot se trouve au dernier rang.

Si l'on considère chacune des séries dans son ensemble, c'est la série moyenne, celle où les betteraves présentent un écartement de 0m 30 cent. Les différents engrais n'offrent pas des différences beaucoup plus tranchées si l'on groupe les chiffres représentant la richesse obtenue sous l'influence de la même fumure dans les différentes séries. C'est le fumier additionné de tourteau de colza qui occupe le premier rang, ensuite vient le fumier avec sulfate d'ammoniaque, puis tous les autres engrais à peu près sur la même ligne, sauf l'engrais sans potasse qui reste assez sensiblement en arrière des autres.

Enfin si l'on considère la production totale du sucre l'apportée à un hectare, ce qui est la vraie manière d'évaluer une récolte de betteraves, les résultats deviennent plus nets et concordent avec les faits observés dans la plupart des expériences similaires et qui sont aujourd'hui acceptés comme à peu près constants. Le plus fort rendement en sucre est celui des parcelles où les betteraves sont le plus serrées, il atteint en moyenne kil.

En considérant séparément les divers engrais, les plus forts rendements en sucre sont obtenus, comme les plus torts rendements en poids, au moyen des fumures dans lesquelles les divers éléments de fertilité se trouvent le mieux équilibrés et sont donnés dans les proportions qui répondent le mieux aux besoins du terrain. La plus forte production est obtenue au moyen du fumier de ferme additionné d'engrais complet ; ensuite viennent tous les engrais moins complets mais contenant encore du phosphate de chaux, et en dernier lieu ceux qui, en dehors du fumier de ferme, n'apportent au sol absolument que de l'azote.

On peut donc, de l'ensemble de ces expériences, tirer les conclusions suivantes:. L'écartement de 0m 45 c. En même temps que se faisait sur les betteraves à sucre l'essai dont il vient d'être rendu compte, une autre série d'expériences se poursuivait sur les betteraves fourragères.

Il s'agissait ici d'apprécier d'une part le mérite des diverses variétés au point de vue du rendement, et ensuite d'étudier l'influence sur la production des divers modes de fumure. Neuf variétés de betteraves ont été soumises à ces expériences, chaque variété a été répétée 4 fois et chacune des 4 séries a reçu des fumures différentes. Les betteraves ont été semées à 0m 45 c. Le fumier de ferme a été mis en hiver et les engrais chimiques semés le 23 avril. Le semis des betteraves a eu lieu le 11 mai à la main et au poquet après une petite pluie, mais elles n'ont germé et levé que dans la première quinzaine de juin, après la pluie d'orage du 31 mai.

On a éclairci les 6 et 8 juillet et remplacé les plants manquants par le repiquage, puis un binage a été donné quelques jours après. La végétation des betteraves a duré cinq mois ; elles ont été arrachées les 15, 16,17 et 18 novembre; toutes ont été pesées sur le terrain après avoir été nettoyées. J'ai toujours trouvé les vieilles dames plutôt attachantes. Cela vient peut-être tout simplement de l'affection que j'avais pour mes deux grands-mères —l'une, déformée par une polyarthrite rhumatoïde débilitante, était aussi sage qu'un moine sur la voie du nirvana, l'autre, intelligente, espiègle et diaboliquement drôle, a mené une vie plus délurée et plus alcoolisée.

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