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Merlet donne ensuite lecture d'un travail de M. Il est décidé que le mémoire de M. Harreaux sera imprimé et que des félicitations spéciales lui seront adressées.

Un de nos confrères désire qu'à chaque séance soient préparées dés questions d'archéologie. A cet égard un pressant appel est adressé au zèle et à la compétence de M. Celui-ci donne son assentiment. Cette aiguille mobile et sûre Le rappelant à qui peut l'oublier ; Et se voyant une oeuvre aussi parfaite, Regrettait de ne pas connaître l'ouvrier,.

Dont l'habile main l'avait faite. L'homme hélas 1 n'est pas plus heureux. De Dieu chef-d'oeuvre merveilleux Dont la céleste origine se montre.

Envoi de la Société. Mémoires de la Société nationale des Antiquaires de France,. Bulletin de la Commission des Antiquités de la Seine-Inférieure, t. Envoi de la Commission. Merlet demande l'autorisation de lire, à Paris, une traduction du Capitulaire de Charlemagne de Villis dans lequel se trouvent inscrits beaucoup de noms de plantes. Il donne lecture du commencement de son manuscrit.

Un vaste espace du sol a été "employé dans ces parages, dès l'époque Romaine et peut-être celtique, à former un cimetière, où sont venues s'enfouir les générations anciennes pendant des siècles. On ne peut ouvrir ou creuser le- sol de Saulmères, Tréon et autres communes voisines, sans rencontrer des vestiges humains, sépultures et débris de toutes sortes: En dernier lieu nov.

Cependant, à la vue de l'objet qu'il qualifiait ainsi, des doutes nombreux se manifestèrent dans l'Assemblée et personne ne put reconnaître là quelque pièce de l'ornement d'un soldat romain, ou gaulois, ou autre. C'est un fragment informe et tout détérioré, d'un assemblage de morceaux de tôle réunis entre eux de la manière la moins soignée. Au bleu d'un bouclier de forme ronde ou ovale, ou carrée et assez grand pour servir au besoin de ht de camp à un soldat, on nous présente quelques pauvres lamelles de métal déformées, ayant la dimension à peu près de deux mains juxta-posées et que l'on ne saurait comparer à aucun objet connu.

En un mot, nous ne pouvons nous rendre à l'opinion de M. Nous craignons que M. Haret, dont les ouvriers ont remarqué la curiosité et l'empressement à ramasser toutes sortes de vieilles choses, n'ait été la dupe d'un terrassier qui l'aura induit en erreur pour tirer quelque profit de sa supercherie et lui fournir ce morceau apocryphe. Car ce n'est pas dans une sépulture intacte que ce fragment a été découvert: Le sol a été plusieurs fois bouleversé et les quelques coffres en pierre qui s'y sont rencontrés sont toujours vides et brisés.

S'il en était ainsi, ce serait une erreur. Sur les bas-reliefs antiques, comme par exemple ceux de la colonne Trajane, on voit tous les soldats portant chacun un boucher, on les voit aussi de même dans les miniatures du Virgile du Vatican et de l'Homère de Milan.

Le psautier d'Utrecht qui n'est pas éloigné des époques Mérovingiennes nous en montre aussi dans de nombreux dessins. Son zèle sera peut-être récompensé une autre fois par la rencontre d'une belle sépulture Mérovingienne, comme on en a rencontré sur le sol de la France en plusieurs lieux.

Espérons que cette tombe n'aura jamais été ouverte et qu'on y trouvera un squelette de guerrier avec toute son armure au grand complet, et surtout avec un boucher bien entier. On en tirera grand profit pour l'étude de l'archéologie et des antiquités de notre pays. Barois, tendant à nommer une Commission qui réglementerait la distribution des livres de la bibliothèque de la Société.

Barois, Merlet, de Mély, Ph. Bellier de la Chavignerie et Passard. Lecture est ensuite donnée par le Secrétaire d'une étude qu'il a composée sur le général Marceau. Elle est accueillie avec sympathie. Communication de deux notices sur Janville et sur Bazochesles-Hautes, par M.

Gillet-Damitte, maître de pension à Janville. Bulletin de la Société archéologique et historique de l'Orléanais, t. Bulletin de la Société académique de Brest, 2e série, t. Foucault, abbé Germond, P. Des travaux sont demandés pour l'époque de la réunion des Sociétés savantes à la Sorbonne. Satisfaction sera donnée à ce désir ; M.

Il y est autorisé par la Société. La bibliothèque, ayant gagné en importance, les demandes d'emprunt ont été plus fréquentes et la fonction d'archiviste est devenue plus délicate; et il y a. Jusqu'à présent l'archiviste n'ayant pour faire rentrer les ouvrages que des moyens officieux , des abus se sont glissés, des ouvrages et des fragments d'ouvrage ont été égarés et ainsi perdus pour notre bibliothèque, comme cela résulte d'un travail de récolement dû aux soins de MM.

Bellier de la Chavignerie, l'abbé Foucault, et Legrand. Ces Messieurs ont fait un catalogue, ont ouvert un livre d'entrée et un livre de sortie, mais ce travail n'a pas été continué et il est important d'apporter un remède à cet état de choses.

La Commission s'est réunie le mardi 10 février. Passard, s'étant fait excuser pour cause d'indisposition , quatre membres ont discuté le projet. Par suite, ce service ne présenterait rien de très pénible, et chaque mois M. Ce mode est déjà employé pour la bibliothèque de la ville où chaque conservateur, à tour de rôle, est présent trois ou quatre heures dans la salle de lecture.

Votre Commission pense que ces ouvrages ne doivent pas rester plus d'une semaine dans les mêmes mains, durant les trois mois qui suivent la publication ; après ce laps de temps ces publications, comme les autres ouvrages de la bibliothèque, peuvent rester entre les mains du même lecteur pendant deux mois.

Quant aux manuscrits, cartes, plans, qui peuvent être consultés dans la salle des séances chaque jeudi de 3 à 4 heures, ces ouvrages ne sortiront de la bibliothèque que sur l'autorisation du Président. Votre Commission a pensé que les livres prêtés devraient rentrer chaque année le premier du mois d'août et que, pendant ce mois, aucun ouvrage ne sortirait de la bibliothèque, et la Commission ferait à la Société un rapport sur l'état des livres qui lui auraient été confiés.

Chaque jeudi, de trois heures à quatre heures, l'archiviste ou un des membres de la Commission se trouvera dans la salle de réunion de la Société.

Le livre d'entrée est présenté à M. Une Commission de sept membres, y compris M. Plusieurs membres émettent l'avis qu'on fasse immédiatement un récolement des ouvrages de la Bibliothèque, comme application de l'article XVII de l'ancien règlement. Informations à propos du conférencier qui serait chargé de porter la parole dans la séance publique annuelle du mois de mai.

Une détermination définitive sera prise à la prochaine séance d'avril. Lecture du travail de M. Legrand, professeur de langues vivantes à Bayonne ; notification d'une conférence faite sur Lessing: L'esprit français en Allemagne.

Des remerciements sont adressés à l'auteur. Lecture d'un mémoire de M. N'en pourraitil donc être de même de la civilisation, et ne pourrions-nous tracer sur le globe terrestre une ligne iso-civilisatrice, que suivrait immuablement, dans sa marche continuelle, la civilisation , c'est-à-dire l'intelligence à son point le plus élevé.

Que dirons-nous de la science? Notre siècle prétend avoir découvert la vapeur; mais les prêtres Egyptiens n'en connaissaient-ils pas déjà la puissance, quand ils étonnaient le peuple, par les effets, prodigieux à ce moment, du moulin qu'ils faisaient tourner sur une marmite en ébullition? Quoi de plus beau, de plus poétique, de plus grave en même temps, que les Vedas hindous où nous retrouvons, non pas en substance, mais en termes mêmes, les lois civiles qui nous régissent aujourd'hui.

Il faut faire, des produits de la vie entière d'un peuple, une somme dont on puisse tirer une moyenne et poser nettement un point par où nous ferons passer la ligne de civilisation. Puis, civilisation n'est qu'un mot relatif: Voilà la première base, celle à laquelle nous devons nous arrêter.

Tous les savants sont aujourd'hui d'accord pour lui accorder que, depuis bien des siècles, elle avait dû parvenir à un niveau si élevé, que longtemps, bien longtemps avant tous les peuples, cette nation avait inventé la géométrie, qui lui servait à reconstituer les terres après les inondations du Nil; l'architecture, puisque ses monuments nous attestent encore sa puissance ; l'astronomie, puisque ses calculs, retrouvés dans les Pyramides, se trouvent encore précis, et que, grâce à eux, on peut reconstituer une partie de son histoire.

Je citerai peu de chiffres, d'autres après moi viendront, je l'espère, qui, approfondissant ma théorie, ne manqueront pas de mettre des dates, qui sont seulement, avec ce que nous savons, encore dans le domaine des suppositions. Un seul nombre est utile, nombre donné par la science, celle-ci, de la précession des équinoxes, vingt-cinq mille ans environ.

Chaque siècle, le soleil se déplace dans le zodiaque, et l'astronomie vient nous apprendre que, quand cette période de deux cent cinquante siècles se sera accomplie, nous le retrouverons, ayant fait une évolution complète, à son point de départ.

Ce que je voudrais prouver, c'est que, dans cette marche, le soleil entraîne avec lui le mouvement de la civilisation. Peut-être obtiendrons-nous ainsi la loi, jusqu'à ce jour inconnue, qui régit et gouverne l'humanité à son insu.

Nous la trouvons d'abord en Egypte, avec la Phénicie qui plus tard vient prendre sa place au milieu du grand mouvement intellectuel, de là elle passe en Grèce, où bientôt elle se cantonne, puis à Rome, qui, par ses conquêtes, subjugue tout le monde. Nous voilà arrêtés par deux extrémités, d'un côté l'Egypte, de l'autre l'Atlantique.

N'envisageons pas l'avenir, ne préjugeons pas encore, et, pendant quelques instants, occupons-nous seulement du passé. Quand la civilisation brille en Egypte de tout son éclat, quand ses princes produisent les merveilles devant lesquelles l'esprit moderne est forcé de s'incliner, d'où venait-elle et quel peuple l'avait précédée dans cette voie qui marche, elle, mais où personne n'avance?

D'après la position du soleil à ce moment, ce Zodiaque serait tracé depuis six mille ans au moins, calculs mathématiques auxquels il est impossible de ne pas ajouter foi.

La grande question, soulevée par exemple par les esprits les plus autorisés, serait sa provenance Indoue. Nous voilà donc avec un nouveau point de repère ; avec cette supposition , d'ailleurs plus que plausible, qu'il y a six mille ans la civilisation indoue aurait été assez avancée pour tracer d'une main magistrale cette date mémorable et conserver à l'avenir ce souvenir ineffaçable d'une science si difficile et pourtant déjà si bien connue.

Nous sommes donc dans la presqu'île de l'Hindoustan avec un peuple policé, instruit, savant, ayant des lois merveilleuses, une littérature dont les chefs-d'oeuvre ont traversé les âges pour arriver jusqu'à nous, et une science assez certaine pour donner une date immuable, si j'ose parler ainsi, à cette civilisation dont nous nous occupons.

Quelle est, par rapport au globe terrestre, cette portion de ligne que nous pouvons dès à présent tracer sûrement, puisque la science et l'histoire sont d'accord pour nous fournir, les noms et les chiffres que nous venons de poser? En six mille ans donc le soleil aurait marché d'un peu plus d'un quart dans le Zodiaque, et la civilisation, elle aussi, aurait suivi, sur la ligne que j'indiquais, un quart environ du globe terrestre.

Jusqu'à présent, à partir de la presqu'île de l'Hindoustan, cette ligne, que nous ferons passer par chaque pays, à mesure que sa civilisation se développe et prend la première place dans le monde, nous la voyons continuellement rester dans une section du globe large de 15 degrés environ et distante en moyenne de 15 à 30 degrés de l'Ecliptique.

Physiquement nous avons ainsi une partie de la loi que je formulerai plus tard, quand j'aurai pu ajouter à ces preuves matérielles, le raisonnement moral, qui, pour moi, me paraît, pour ainsi dire, aussi clair que la partie géographique. En Océanie, c'est-à-dire dans les îles du Pacifique, nous trouvons des monuments imposants, restes d'un peuple inconnu qui, pour toute histoire, n'a laissé dans la vie du monde, que les traces de son passage ; inconnus des Indous eux-mêmes, qui nulle part n'ont parlé d'eux, ne sont-ils pas les habitants d'un vaste continent, détruit dans la nuit des âges, et dont les îles qui restent, éparses au milieu du naufrage.

Gomment penser en effet, qu'avec les moyens si imparfaits de navigation, un peuple tout entier ait pu se transporter au Yucatan et laisser là encore des ruines gigantesques, qui peuvent rivaliser avec les temples de l'Inde? Nous arrivons donc forcément à parler du Mexique; malgré soi, pour ainsi dire, on marche en avant, on se sent entraîné dans. Ils ont traversé les âges sans que personne, même parmi les habitants qui leur ont succédé sur le sol qu'ils occupaient, aient gardé d'eux un autre souvenir, que celui d'un peuple fort et grand.

Plus tard, les Espagnols venant de découvrir le Nouveau - Monde, demandaient aux Incas quels étaient les constructeurs de ces ruines; ils ne purent leur donner aucun renseignement sur le peuple qui les avait précédés. Ici, nous sommes donc en présence de l'inconnu et nous ne saurions marcher avec trop de prudence.

Qu'était-ce que cette nation civilisée, qui élevait aux dieux ces temples majestueux et érigeait à ses grands hommes des monuments que les siècles, en s'accmmilant, n'ont pu parvenir à faire disparaître? Quelle était leur origine? Nous ne pouvons répondre à toutes ces questions. Pas plus que poulies habitants des îles du Pacifique, nous n'avons de données!

Une seule, simplement, les ruines immenses que nous rencontrons. Et quand nous contemplons les Pyramides que cinquante siècles ont à peine attaquées, que dire de l'âge de ces ruines formidables? D'aucuns, audacieux dans leurs suppositions, ont parlé de cent siècles: Ne pourrions - nous pas, avec les données précédentes, reconstituer la civilisation de ce pays.

Nous avons mis six mille ans pour venir de l'Inde: De l'Hindoustan au Mexique nous avons à peu près la même distance, car sur des quantités pareilles on peut agir avec une certaine liberté. La conclusion arrive naturellement, et dès lors la supposition primitive, née simplement dans le cerveau d'un chercheur, prend un corps, et la solution, jusqu'alors simple hypothèse, peut devenir une réalité.

C'est un simple exposé géographique que je produis au jour, un système que je propose. Une thèse nouvelle ne peut se contenter de renseignements physiques , fournis par la nature, et dont une portion, à partir de soixante siècles, ne dépend que d'hypothèses. Est-ce un mouvement lent qui se produit dans l'économie d'un peuple, ou est-ce le résultat de chocs plusieurs fois répétés, qui finissent par déplacer le centre intellectuel, au profit d'une antre nation?

Ce n'est pas je crois, absolument l'un ou l'autre. D'un côté il y a le mouvement lent qui résulte de modifications matérielles, de dislocations intestines, puis les chocs répétés venant ébranler tout l'édifice, le réduisent à un point où il lui est impossible de continuer la lutte.

Ce n'est que lorsque l'homme n'est plus obligé de pourvoir à ses besoins, de songer au lendemain, qu'il donne tout ce qu'il peut, tout ce qu'il vaut: Et quelle est la principale cause de ce bien-être?

Sans vouloir entrer ici dans le domaine de l'économie politique, la question vitale, j Our une nation, c'est de produire d'abord assez pour se nourrir, ensuite pour exporter, et la base de tout c'est l'agriculture. La fécondité du sol c'est le soleil qui la produit, c'est lui qui, par une température égale, fait mûrir les fruits de la terre, la réchauffe et la dispose à une nouvelle récolte: Où en sont-ils réduits?

L'Inde désolée par des fièvres, souffrant périodiquement de famines tellement épouvantables, que c'est par centaines de mille qu'il faut compter les victimes qu'elle fait; l'Egypte, nous la voyons dans un état de dislocation, sur laquelle on ne peut insister ; la Judée, ce ne sont que des pierres, un terrain inculte ; la Grèce, à peine fait-elle parler d'elle; la campagne de Rome, peu fertile, avec la malaria, que les savants cherchent à combattre, — je n'irai pas plus loin.

Mais c'est aux habitants, à leur paresse, à leur négligence qu'il faut s'en prendre; ils ne travaillent plus, se laissent entraîner et sont les premiers à en souffrir. Pourquoi sont-ils devenus paresseux, imprévoyants après avoir tenu la tête du monde?

N'est-ce pas au changement de climat, de température qu'il faut attribuer leur indolence, à cette modification physique, qui chaque jour progresse insensiblement, jusqu'au moment où, voyant la cause du mal, il est impossible d y remédier.

Les faits sont là, évidents, palpables. Au contraire, elle rayonne, elle s'étend, pour s'éteindre peu à peu avec les derniers rayons du soleil. Qu'était-ce par exemple que la Russie, au moment où l'Egypte était si brillante? Une terre inconnue, et inconnue parce que ses glaces, son climat étaient impénétrables pour les peuples qui portaient au loin la civilisation.

Et comment marchait ceUe civilisation? Elle s'avance insensiblement vers l'Est Nord-Est. Tantôt ce sont des émigrants pacifiques, qui, ne pouvant plus vivre dans leur pays, vont demander l'hospitalité à une nouvelle patrie; tantôt, c'est une nation entière, qui se précipite à main armée, sur le territoire où inconsciemment elle sent qu'elle trouvera la vie qui va lui manquer.

Voilà l'histoire de notre pays de la Gaule, où les Phéniciens viennent fonder Marseille et occuper les rivages de la Méditerranée, en attendant que le Nord, ne bénéficiant pas avant plusieurs siècles de la température du soleil, soit occupé, par les migrations asiatiques, dont les précurseurs sont ces Aryas qui apportent aux Gaè'ls la connaissance du bronze. Puis, viennent lés Romains qui, déjà se sentant à l'étroit dans leur pays qui s'en va à leur insu, s'emparent du centre; enfin au moment où tout semble préparé pour la civilisation à venir, Attila arrive avec ses hordes de barbares, précédant les Goths et les Visigoths.

L'émigrant c'est l'homme aventureux, audacieux , qui a trop dévie, trop d'exubérance pour le pays où il est né: Les uns n'ont pas la force de suivre jusqu'au bout leur destinée et restent en chemin, les autres, fondent des cités, des états, et nous donnent l'Amérique.

L'émigration pacifique, en grand nombre, fonde un nouveau peuple qui conservera presque totalement les moeurs de la mère patrie, tout en les appropriant au climat. Ils émigrent, emmenant tout avec eux, leur famille, leurs souvenirs: Le climat alors leur donne ce qu'ils avaient perdu, et ils retrouvent leur ancienne patrie ; ils se sentent chez eux.

Leur existence physique satisfaite, ils sont capables de tenir à leur tour la civilisation qui a l'air de les suivre, tandis qu'au contraire ils la suivent, emportés dans ce mouvement de gravitation auquel rien ne peut se soustraire. Arrivés en conquérants, les armes à la main, ils n'ont songé qu'à vaincre: Autrefois les Chinois se précipitaient vers l'Est, plus tard ce sont les peuples du centre de l'Asie ; plus tard encore ce sont ceux des bords de la mer Caspienne, puis les émigrations phéniciennes, puis les expéditions des Romains, des.

Mais il y a toujours un pays auquel tous les peuples reconnaissent une suprématie intellectuelle ; pour moi, c'est par chez lui que doit passer ma ligne. Pour cela, il me faut aborder une question brûlante. Où est maintenant la civilisation? Malheureusement, on doit le reconnaître, je ne suis pas le premier à la signaler, d'autres écrivains plus autorisés sentent qu'elle nous quitte, et en voyant se développer le nouveau monde, qui depuis un siècle donne à l'ancien des preuves étonnantes de la vie qui l'anime, on ne peut que constater qu'il grandit, qu'il se développe, qu'il avance à grands pas vers le moment où nous serons obligés de reconnaître, sa parfaite égalité avec nous.

S'il vient nous demander les chefs-d'oeuvre artistiques que nous produisons, en retour, il nous fournit les grains que la France autrefois pouvait libéralement exporter. Il arrive au point où, son bien-être assuré, il va lui aussi produire des artistes et. Si, au lieu de l'Océan Atlantique qui nous sépare, nous avions à traverser un continent comme l'ancien monde, on pourrait plus facilement suivre la marche de la civilisation dans sa progression constante ; mais il nous est impossible de calculer précisément l'époque où les émigrants reculeront devant l'éloignement du soleil.

Tout ce qu'on peut affirmer, c'est que l'avenir et là. Ni nous, ni nos enfants ne verront l'Amérique tenir la tête du monde, mais mathématiquement, la civilisation marche de ce côté, et malgré nos efforts nous ne pourrons la retenir.

Bulletin de la Société scientifique, historique et archéologique de la Corrèze, à Brives, t. Bulletin de la Société archéologique, scientifique et littéraire du Vendômois, t.

Bulletin de la Société des Antiquaires de l'Ouest, 4e trimestre de Bévue historique et archéologique du Maine, 1er vol. Conférences de l'Association philomatiçpie de Bayonne: Lessing et le goût français en Allemagne, par Maurice Legrand, professeur au lycée. Guérin, abbés Haye, Hénault, Pardos, Sainsot.

La Société s'estime heureuse de recevoir de M. Heurtault qui propose de mettre sous le patronage de la Société une Commission scientifique destinée à publier des recherches, au point de vue de l'agriculture, et à recevoir les savants à Chartres.

Cette commission est composée de MM. Pour que la réparation de ce triptyque soit complète, M. Bellier de la Chavignerie sur la visite qu'il a faite aux sections d'histoire et des Beaux-Arts, lors de la tenue des Sociétés savantes, à Paris.

J'ai tenu à répondre à cette marque de confiance en assistant à quelques-unes des séances de ce Congrès. Le premier a été lu par M. Gauthier, secrétaire de la Société des sciences, lettres et arts de Besançon. Il nous a parlé des sceaux du chapitre de cette ville dont il a fait l'historique. Au XIe siècle, il y avait à Besançon deux cathédrales et deux chapitres, Saint-Jean et Saint-Etienne, ayant chacun un sceau particulier.

Celui de Saint-Jean repré-. Pendant deux siècles, ces deux églises rivales furent en querelle, au sujet de la prééminence, et leurs contestations furent souvent portées en Cour de Rome. Saint-Jean était plus ancienne, Saint-Etienne plus puissante, néanmoins ce fut la première qui obtint définitivement gain de cause et pour constater à jamais cette victoire et empêcher à l'avenir de nouvelles difficultés, le chapitre prit, et conserve encore aujourd'hui, un sceau sur lequel sont figurés ensemble l'aigle de Saint-Jean et le bras de Saint-Etienne, avec cette devise en onciales: Lesgillon, membre de la Société historique de Gompiègne, avait pour objet une station préhistorique aA'ec atelier de silex de l'époque de la pierre polie, à Rémy, près Compiègne.

L'auteur s'est attaché à démontrer par les nombreuses trouvailles faites dans cette localité, soit à la surface du sol, soit à une légère profondeur en terre, d'une grande quantité de pierres polies, dont il nous a montré quelques échantillons, qu'il y avait eu là un atelier. Cela résulte de la nature et de l'état même de ces pierres, dont les unes sont dans un état plus ou moins avancé de préparation, dont les autres sont entièrement terminées ; de plus, elles proviennent des bancs de silex qui se trouvent dans le pays.

Mais en outre cette station devait correspondre avec d'autres contrées, ce qui se prouve par la présence au même endroit, de pierres polies en grès, en porphyre, en calcaire, qui ont dû être amenées de pays plus éloignés, puisqu'il ne se trouve pas dans les environs de gisements de cette nature.

Meyer a fait oralement une très intéressante leçon sur les dictionnaires patois français. Le savant professeur s'est d'abord attaché à prouver que le moment était venu de faire ces dictionnaires, puisque partout les patois tendent à disparaître, et qu'il y avait là une page de notre histoire nationale à écrire, ce qui deviendra impossible dans quelques années, lorsque les patois seront oubliés.

Il ne croit pas, ainsi que plusieurs personnes l'ont avancé, que les patois soient des restes. Meyer recommande de faire ces dictionnaires sur un plan uniforme, donnant pour modèle celui de Mistral pour le patois provençal, et il a esquissé à grands traits les principes qui doivent présider à leur confection.

On doit d'abord ne s'occuper que du patois en usage sur un territoire très restreint, afin qu'il soit plus homogène ; il ne faut pas s'arrêter au radical des mots, à leur étymologie, à leur orthographe, mais seulement à leur prononciation qu'il est essentiel de rendre le plus exactement possible à l'aide de notre alphabet, et aussi à l'aide d'exemples pris dans les mots très connus de notre langue, et qui présentent une prononciation semblable. Cette leçon, quelquefois un peu sévère pour l'Académie française, a été très vivement applaudie et l'Assemblée a exprimé le voeu qu'elle fût rédigée par son auteur pour être livrée à l'impression.

Lenthérie, ingénieur des ponts-et-chaussées à Nîmes, membre du Comité des BeauxArts des départements. En , en faisant des fouilles à une centaine de mètres de la Maison Carrée de Nîmes, on a découvert de nombreux fragments de marbre provenant d'une statue brisée. Ces fragments recueillis avec soin ont été conservés dans les magasins, jusqu'au jour où un nouveau musée ayant été construit dans la ville pour la peinture, on a retiré de la Maison Carrée tous les tableaux qui-s'y trouvaient, pour les remplacer par des sculptures antiques.

On songea alors à reconstituer cette statue, qui est connue aujourd'hui sous le nom de la Vénus de Nîmes. Ce travail long et difficile n'a été terminé que l'année dernière. La nouvelle Vénus, haute de 1 mètre 50 centimètres, a à peu près la pose de la Vénus de Milo, qu'elle l'appelle par les formes et le modelé de la tête et du torse entièrement nu. Un des bras, le gauche, retient la. Mais ici se trouve une grande différence. La draperie est relevée par le bas, en avant, et laisse voir les jambes, du pied à la hauteur du genou.

Ces jambes, et surtout cette draperie, par ses plis confus et maniérés , ne rappellent plus du tout le style grec du chef-d'oeuvre du Louvre, ils sembleraient plutôt l'ouvrage d'un coloriste, d'un sculpteur français du XVIIe siècle. Lenthérie n'hésite pas à donner à cette statue, très belle d'ailleurs, et que nous avons pu juger par des épreuves photographiques, une origine Gréco-Romaine du premier siècle. Cette attribution a été très contestée par l'Assemblée: C'est là une question qu'on ne saurait décider à distance et sans avoir vu le sujet.

Il y a donc lieu d'ajourner, à plus ample informé, la qualification de la Vénus de Nîmes, qui n'en reste pas moins une oeuvre remarquable et du plus haut intérêt. Lecture d'une inscription lapidaire, pose de la première pierre du séminaire de Beaulieu; demande de 10 fr. Séance publique annuelle du mois de mai. L'Assemblée paraît se rattacher unanimement à l'idée d'adresser une demande à M.

L'illustre orateur serait prié de vouloir bien nous faire une conférence sur son voyage en Amérique et sur le percement de l'isthme de Panama. On négociera dans le sens de cette intention ; la proposition de la date du jeudi 20 mai est adoptée.

A défaut de M. Renseignements transmis sur Voise et sur Santeuil. Exhortation à visiter les temples religieux de ces localités, surtout à cause des belles pierres tombales qui s'y rencontrent. A ce sujet, un membre fait observer qu'il serait utile d'opérer un relevé des pierres tombales du département. Ce travail existe à l'Évêché ; M. Mémoires de la Société archéologique et historique de l'Orléanais, t.

La séance est ouverte à trois heures un quart par la lecture et l'adoption du procès-verbal de la dernière réunion. Communication relative à M.

Ferdinand de Lesseps qui accepte de venir faire une conférence, à Chartres, le jour de notre séance publique annuelle. On attend l'adoption de l'époque qui sera fixée par l'illustre promoteur du percement de l'Isthme de Panama. Lecture d'un travail de M. Lecocq sur une inscription lapidaire qui relate la pose de la première pierre du séminaire du grand Beaulieu. Mais avant d'en donner une exacte description, il nous paraît convenable d'exposer en quelques mots l'historique de cette construction elle-même, laquelle était venue remplacer l'ancienne Léproserie du Grand-Beaulieu, fondée vers l'an , par Thibault III, comte de Chartres.

Les bâtiments qui le composaient s'étant trouvés détruits en presque totalité à la suite des guerres de religion, il ne tarda pas à être transformé en Prieuré.

Ce prélat, ardent zélateur de la religion catholique, était des plus sévères sur la discipline ecclésiastique: Enfin voyant combien il manquait de prêtres instruits dans les paroisses de son diocèse, il résolut de réunir dans l'ancienne Léproserie du Grand-Beaulieu quelques prêtres et d'y fonder un Séminaire sous la direction d'un Supérieur. Pierre Martin, curé de Saint-Aignan de Chartres. Ce prélat, à son tour, développa et favorisa l'idée de son prédécesseur en donnant une grande extension au Séminaire ; il obtint la majeure partie des biens de la Maladrerie et du Prieuré du Grand-Beaulieu.

Six prêtres de cette Congrégation furent immédiatement envoyés au Grand-Beaulieu pour y établir la règle sous laquelle ils avaient coutume de régir les autres Séminaires dont ils étaient les directeurs.

Tous les bâtiments qui provenaient de l'ancienne Léproserie tombaient en ruines, et néanmoins les élèves affluaient en ce lieu d'instruction ecclésiastique. Ce fut alors que l'évêque Ferdinand de Neuville prit la résolution d'édifier en ce même lieu, et en remplacement des constructions existantes, une grande Chapelle et trois vastes bâtiments formant ensemble un parallélogramme. La Chapelle ainsi que deux des trois bâtiments projetés étaient déjà en grande partie édifiés en , année où la mort vint surprendre le Prélat, alors qu'il allait bientôt achever son oeuvre.

Nous possédons le calque de l'effigie et de l'inscription érigées dans l'église de Saint-Aignan en son honneur. Et alors, notre Évêque, jugeant qu'un troisième corps de logis serait superflu après une si grande réduction des paroisses de son diocèse et par conséquent du Clergé nécessaire à leurs besoins, abandonna complètement l'oeuvre de construction entreprise par son prédécesseur.

Petey et De Rey, pour la somme de 65, francs. Cette propriété se composait alors d'une église, de vastes logis, cour, basse-cour, jardins, avenues, vignes, terres labourables, bois, vivier, le tout d'un seul ensemble, d'une contenance d'environ dix-huit hectares. Sur la demande des nouveaux acquéreurs de l'ancien Séminaire les six cercueils furent extraits du caveau, puis transportés et inhumés dans le cimetière paroissial de NotreDame de Chartres '.

Le libellé de l'inscription latine qui s'y trouve gravée est en caractères romains assez bien exécutés ; il se compose de dix-huit lignes dont plusieurs mots comportent des abréviations peu régulières. Puis à la dernière ligne se voient le monogramme du Christ, et de chaque côté, les armoiries de. Glanes beauceronnes, recueillies et publiées par Ad. Lecocq, chartrain Chartres, Petrot-Garnier, , in, p. D'azur, au chevron d'or, accompagné de trois croix ancrées de même, deux en chef et vne en pointe.

Le dessin en a été conservé dans un des Recueils de Gaignières déposé à la Bibliothèque nationale, à Paris. Nous en possédons un calque. Communication d'une note de M. Ravault revient sur notre séance publique annuelle à propos de laquelle on espère avoir M.

Ravault propose de faire demander la salle du théâtre. Un autre membre désirerait voir s'organiser un banquet en l'honneur de M. Il est arrêté que les élections pour le renouvellement du Bureau auront lieu à une époque qui sera ultérieurement désignée. Edouard Fleury, secrétaire général de la société académique de Laon. Je ne connaissais pas à ce moment l'importance et la valeur de ce travail rempli d'observations et de citations du plus haut intérêt.

J'aurais été tenté de vous en proposer la lecture en séance, car tout y est à lire et à méditer, mais il s'agissait d'un gros volume inquarto, accompagné de plus de planches reproduisant soit l'ensemble des monuments, soit leurs détails les plus caractéristiques. Mais n'oublions pas que, malgré sa connaissance intime des monuments des autres contrées de la France, qu'il citera souvent et où il cherchera des points de comparaison à l'appui de ses assertions, M.

Fleury consacre son ouvrage aux seuls monuments de l'Aisne. Limitée par un périmètre déterminé, mais bien large encore, puisque plus de cinquante édifices lui ont fourni les éléments de son travail, l'étude n'en sera que plus précise comme indication d'époque et de style.

Ainsi que l'auteur le fait très judicieusement remarquer, les diverses parties de la France n'ont pas marché. Le Nord, la Champagne, la Picardie et l'Ile-de-France, plus en dehors de l'influence romaine que les provinces du midi, se montrèrent plus avancées, plus précoces; dès le xie siècle, l'ogive apparaît à Canibronne, àSaint-Germer,àLagny, quand ailleurs elle n'est adoptée qu'au xine et même au xive siècle.

Remarque à retenir et qui devra nous rendre prudents dans l'appréciation de l'âge d'un monument, en raison de la contrée à laquelle il pourra appartenir. Le peintre de miniatures sera parfois aussi celui qui décorera les murailles de ces fresques que nous retrouvons sous le badigeon moderne. C'est après avoir longtemps médité sur ces divers moyens de repère, avoir beaucoup lu et visité, que M. Fleury a pu aborder avec succès l'étude de son sujet, qu'il divise en trois périodes, auxquelles il donne les noms de Roman primitif, Roman secondaire et d'Epoque de transition.

Vitet, dans un rapport sur les monuments du département de l'Aisne, disait qu'il n'y restait rien d'antérieur au xne siècle, expliquant cette absence totale d'églises plus anciennes, par leur construction en bois. L'incendie était venu les détruire et la terreur généralement répandue par l'approche de l'an mil n'avait pas permis de les réédifier.

Fleury combat ce dire d'un archéologue éminent et multiplie les preuves contraires; une première réflexion luiindique que l'abondance dans le pays d'une pierre de construction du travail le plus facile, a dû porter la population à préférer la pierre au bois pour ses édifices ; aussi bientôt il retrouve des restes nombreux de ces constructions antérieures, il les retrouve surtout dans la.

En outre, un examen attentif et comparatif de toutes les parties de l'architecture, ouvertures, colonnes, bases, chapiteaux, frises et modillons, l'autorise, en procédant du connu à l'inconnu, à classer suivant leur âge tous ces restes trouvés en si grand nombre dans le département de l'Aisne. Telle pierre déjà sculptée, mais travaillée à nouveau ou englobée dans la maçonnerie, lui indiquera le type de la forme plus ancienne et c'est ainsi que, peu à peu, il parviendra à pouvoir nous affirmer que les chapiteaux gravés en creux sont caractéristiques d'une époque, la griffe aux bases des colonnes, d'une autre.

Les demi-colonnes engagées dans la maçonnerie et formant contrefort ou des colonnes annelées avaient été déjà indiquées par M. Viollet-le-Duc comme signe du xe siècle. Le Diable lui-même viendra à son tour porter témoignage ; grossier et brutal aux premiers temps, il se civilisera sous la main devenue plus habile du sculpteur et se montrera plaisant, volontiers même gouailleur, dans le roman secondaire. A Gerny une construction rectangulaire qui précède la nef et dont elle est séparée par une muraille épaisse percée d'une porte basse, dans l'axe de l'église, indique un narthex qui a conservé le nom significatif de pénitencier et accuse une époque très ancienne, celle où l'on séparait encore les pénitents des fidèles.

Les appréhensions qui pesaient sur la chrétienté pendant les années qui avaient précédé l'an mil, s'étaient dissipées; elles avaient eu pour effet de ralentir les constructions, moins toutefois qu'on ne l'a souvent supposé ; et M. Fleury nous dira que l'intensité et la générahté des effets produits par cette date redoutée peuvent être mises en discussion.

Ainsi, en , à la veille. De à , l'abbé de Saint-Basle, près Reims, restaurait sa cathédrale qu'il décorait de vitraux peints où étaient représentés les sujets de l'histoire sacrée.

Albert 1er, comte de Vermandois, fonde de à , l'abbaye de Saint-Prix en dehors des remparts de Saint-Quentin, et si l'église en a été démolie pour faire place à un agrandissement des fortifications, on possède encore les chapiteaux de ses colonnes. C'était le prélude de la fièvre de la construction, ainsi que l'appelle M. Vitet, qui allait s'emparer du monde chrétien après l'an mil. On se mit à l'oeuvre de tous côtés et le département de l'Aisne ne resta pas en arrière des autres: Aussi était-il destiné à disparaître lorsque l'arc en tiers-point et les arcs-boutants permettraient d'atteindre des hauteurs encore plus grandes, tout en apportant plus de stabilité.

La grande autorité de saint Bernard suffit pour réprimer les abus, et à partir de les effets de sa lettre se font sentir dans la décoration.

Du reste une architecture nouvelle va se répandre et dès l'arcade ogivale apparaît à SaintGermer, timide encore et comme à l'essai, au rez-de-chaussée seulement, alors que le plein-cintre continue.

Fleury ne pouvait se livrer à un examen aussi attentif des monuments de l'Aisne sans se faire et sans nous formuler une opinion sur ce qu'on est convenu d'appeler le symbolisme dans les églises. Une école nouvelle a voulu tout expliquer, tout commenter de la construction et de la décoration de nos édifices religieux ; M. Fleury, tout en admettant une intention religieuse dans la plupart des occasions, se refuse cependant, avec M. Didron, à admettre un parti pris de symbolisme à outrance dans le roman primitif ou secondaire.

Il y retrouve trop souvent les traces évidentes de la tradition païenne ; les belles étoffes venues d'Orient ont eu également une influence qui se retrouve dans la décoration peinte ou sculptée ; il conteste encore le symbolisme de la déviation de l'axe du choeur comme représentation du Christ mourant et laissant pencher la tête.

Quant à l'affectation du portail septentrional aux scènes funestes, telles que la chute du premier homme, le jugement dernier, etc. La cathédrale de Laon avec ses sept tours et ses sept flèches, que M. Viollet le Duc croit avoir été toutes terminées, a fourni le thème d'une discussion que l'on peut citer comme un modèle à suivre. L'auteur, au milieu de documents et d'avis contradictoires, en présence d'un monument où il retrouve les traces des époques les plus diverses, rétablit la vérité à l'aide de ses témoins lapidaires.

Les quatre grandes tours qui servaient de base aux clochers, condamnées parle même décret, durent leur. Le nom de M. Becquet de Beaupré méritait d'être signalé aux archéologues reconnaissants. Edouard Fleury aura terminé son 4e volume, le département de l'Aisne pourra compter un monument de plus.

Puisse la lecture de l'ouvrage inspirer à l'un de nos collègues la pensée et le courage d'en préparer un semblable pour le département d'Eureet-Loir. Lecture par le Secrétaire d'une pièce de vers qu'il a composée et intitulée: Que sur toi, constamment, la Providence épande Les plus nobles trésors qu'elle garde aux Elus! Que le siècle présent admire ton génie, Que ton savoir, partout, brille comme le jour, Qu'en toi tout soit lumière et puissance infinie!

Oui, je voudrais te voir, toujours en paix, heureuse, Verser, comme aujourd'hui, la clarté lumineuse De ta science, à torrents, sur les peuples divers! Oui, je voudrais te voir, ainsi qu'un aigle immense, Qui d'un sommet désert dans l'espace s'élance, Planer d'un vol puissant sur ce vaste univers! Courage, ô cher Pays, et travail et prudence ; Viennent pour toi les jours filés de soie et d'or!

En tout genre succès pour toi, vaillante France, Pour les âges futurs le plus brillant essor! Le jeudi 24 juin, dans la grande salle du théâtre, avait lieu la séance publique annuelle de la Société. L'assistance est très nombreuse ; on attend M.

Celui-ci est introduit, au milieu d'une salve d'applaudissements, par MM. Pol Maunoury et Noël Parfait, députés, M. Met-Gaubert, Secrétaire de la Société.

Il annonce que d'après le règlement, il devrait donner un aperçu des travaux de l'année, mais qu'il a cru devoir s'en dispenser aujourd'hui pour satisfaire l'impatience qu'a l'Assemblée d'entendre M.

Après quelques compliments adressés à la ville de Chartres et aux dames qui sont en grand nombre, M. Il s'agit du percement de l'Isthme de Panama. Toutes les difficultés sont levées. Les Américains des États-Unis ne font plus d'opposition comme on l'avait craint tout d'abord. Le climat est très sain ; la végétation fort riche ; il n'y a aucun danger pour les ouvriers qui travailleront à enlever les terres.

Pour creuser le canal, il faut enlever 75 millions de mètres cubes de terrain. A raison de- 50, mètres par jour et de journées de travail par an, on y emploiera. Les ingénieurs sont au courant, les entrepreneurs sont prêts ; millions suffiront pour le travail gigantesque dont le rendement sera au bas mot de 6 millions de tonnes, à 15 fr. En calculant le fret probable, la Compagnie recevra chaque année beaucoup plus qu'elle n'aura besoin pour l'intérêt des sommes prêtées.

Il y a eu, cependant, une difficulté provenant des crues d'une rivière appelée le Chagres qui débouche non loin d'Aspinwall dans l'Atlantique. Mais on a trouvé le moyen d'y remédier à l'aide d'un barrage semblable à celui du Furens , près de Saint-Etienne, qui permettra d'emmagasiner en quelque sorte un milliard de mètres cubes d'eau, alors que les plus grandes crues n'en fournissent que millions.

Il emmène son auditoire dans le voyage qu'il fait aux États-Unis pour convaincre les Américains de la possibilité et des avantages du percement de l'Isthme de Panama. Il nous raconte les acclamations dont il fut l'objet à New-York, à San-Francisco, de la part des habitants du pays et de la Colonie française. A propos de cette dernière, il nous montre, d'une voix émue, comment les Alsaciens-Lorrains ayant à opter pour la nationalité allemande signent tous pour la France, mettent aux enchères la plume qui vient de consacrer leur adhésion à la Patrie démembrée, et font un don de , fr.

Il nous redit comment par sa franchise, en répondant nettement aux questions qui lui étaient posées, il a su gagner les sympathies des populations. Il nous raconte l'activité immense régnant à Chicago, cette ville née d'hier et qui fait, à elle seule, déjà un commerce de grains et de bétail aussi considérable que le reste du monde.

Il nous décrit, d'ailleurs, d'une façon pittoresque et spirituelle les moeurs des Mormons, et quelques instants après nous sommes avec lui à Washington, la capitale des ÉtatsUnis , dont il nous montre la topographie et la physionomie si originale. Il conclut par des considérations philosophiques et morales de la plus haute portée, en avançant qu'il a les espérances les plus légitimes pour la réussite de ses projets. Ces deux procès-verbaux sont adoptés. A la suite de cette lecture, l'Assemblée a voté par acclamation des remercîments à M.

Alexandre Bertrand, sur la valeur historique des monuments archéologiques. Si les mois qui se sont écoulés depuis cette époque ne semblent pas nous avoir apporté de ces travaux exceptionnels qui vous ont antérieurement mérité de hautes récompenses, ils n'ont pas été cependant sans produire des documents intéressants à plus d'un titre. Dagron-Rousseau vous a présenté une excellente notice historique sur la commune de Broué; M.

Merlet, toujours prêt à alimenter nos séances, vous a donné lecture d'un Mémoire sur le rachat des produits appartenant à. C'est dans sa curieuse collection que se voit le verre de Venise, dont notre collègue, M.

Passard nous présentait aussi le dessin du retable sculpté sur pierre et conservé dans l'église de Crécy. Alexandre Bertrand nous marquait son étonnement de ce que, sur notre vieux sol Carnute, les découvertes restaient aussi rares, et citait comme exemple les milliers de sculptures trouvées dans les départements de la Marne et de l'Aisne, nous pouvions lui répondre: Saulnières semble être une preuve à l'appui: On peut contester la richesse de la mine, mais il serait difficile de nier son existence.

Fernand de Mély, sur les majoliques italiennes, vous a paru assez important pour être proposé en lecture lors de la réunion des Sociétés savantes tenue le mois d'avril dernier, à la Sorbonne. Le travail de notre collègue y a obtenu, ainsi que cela avait eu lieu dans nos séances, un succès mérité. Le même jour, M. Bellier de la Ghavignerie, l'un de nos délégués, qu'est dû le rapport sur les principaux sujets traités dans les différentes sections de cette réunion des Sociétés départementales.

Même alors que la solution qu'il propose serait encore contestée par quelques-uns , personne ne pourra refuser de rendre hommage à l'érudition de l'auteur et d'apprécier à toute leur valeur les données nouvelles qu'il apporte en faveur de l'opinion qui a toujours fait considérer notre pays comme un des centres religieux des populations celtiques ou gauloises.

C'est aussi par l'intermédiaire de M. Sautton, sur les souterrains de Martainville, près Voves. La Société a voulu seconder le zèle de notre collègue en contribuant au déblai de ces souterrains, et en nommant une Commission chargée d'aller étudier sur place quelle avait pu être leur destination.

Etait-ce de simples carrières pour l'extraction des matériaux nécessaires aux constructions de Martainville? Votre Commission s'est prononcée dans son rapport de visu, et je ne puis que m'en rapporter à son opinion.

Yous avez tous pu voir et apprécier par vousmêmes, grâce à l'obligeance de M. Le Musée du Louvre possède dans ses collections une statue de ce genre, formant également tryptique, mais de dimension beaucoup moindre et que M.

Viollet-Leduc signale dans son Dictionnaire du mobilier. La curieuse Vierge de l'église d'Alluyes nous a valu une description aussi intéressante que fidèle, de M. Adolphe Lecocq, l'acquisition de deux objets, dont l'un consiste en fragments. Il serait temps qu'à l'imitation de ce qui se fait en Angleterre et en Amérique, quelque généreux habitant vînt nous offrir un édifice pour placer les collections et surtout la Bibliothèque delà Société, qui a'peine à s'entasser dans un local étroit, le seul dont nous puissions disposer en ce moment.

Une Commission a été nommée avec mission de faciliter la lecture, régulariser le prêt des livres, puis faire le recollement complet de la Bibliothèque.

Vous avez voté une somme destinée à combler les lacunes qui peuvent y exister, particulièrement pour les publications faites par les Sociétés archéologiques des départements limitrophes et que nous n'aurions pu compléter soit à titre gratuit, soit par voie d'échange. Le travail, activement suivi, touche à son terme, et vous aurez bientôt à entendre le rapport, ainsi que les propositions de la Commission. Bourdel, Joliet, Met-Gaubert, auxquels sont venus se joindre cette année, M.

Le Souvenir, et M. Le Goux, de Nogent-le-Roi, a pu cette fois nous oublier, qu'il sache bien que nous n'oublions pas ses charmantes poésies. La lice reste ouverte; espérons que nous serons plus heureux à l'avenir. Ferdinand de Lesseps a bien voulu venir présider"? Nous ne pouvions mieux terminer l'année Léon Vingtain, à la mémoire duquel vous avez payé un juste tribut de regrets, il faut ajouter celui de M.

Met-Gaubert, vous a retracé la. Guillaume Claye qui, bien qu'habitant Paris, avait tenu à être des nôtres ; puis M. Charles du Temple de Chevrigny dont plusieurs d'entre vous ont pu apprécier, dans sa belle propriété de Mormoulin, le caractère affable et hospitalier ; M.

Remy Peigné, ancien élève de l'Ecole de Grignon, dont la veuve a voulu rester sociétaire, en souvenir de l'intérêt que M. Peigné portait à vos travaux ; puis M. A cette liste déjà si longue, il me faut ajouter encore le nom de M. Georges Ravault, notre assidu et bon collègue, nous lui devons une excellente notice sur la maison Renaissance qu'il avait habitée, rue du Grand-Cerf ; il nous a prouvé qu'il savait être poète à l'occasion.

Le suffrage dont vous m'aviez bonoré pour la seconde fois n'était pas sans nïinquiéter sur l'accomplissement de la tâche qu'il venait m'imposer. Mon inquiétude persiste ; heureusement le règlement de la Société nous dit que le moment est venu défaire un choix qui répondra mieux à votre allente. Heurlault, trésorier, donne l'état des recettes et des dépenses pendant l'exercice L'assemblée procède ensuite au renouvellement du bureau conformément à l'article 13 du règlement.

Trois bulletins ne portant aucune indication ont été annulés. Trois bulletins portant la signature du sociétaire sur le bulletin de vote ont été acceptés. Ces membres ayant obtenu un nombre de voix supérieur à la majorité absolue des suffrages sont nommés membres du bureau de la Société. Ariste Heurtault qui s'excuse de ne pouvoir assister à la séance, et fait part du voeu exprimé par deux sociétaires de Dreux qui désireraient une nouvelle excursion de la Société à Dreux.

La proposition faite par les membres de Dreux est accueillie avec bienveillance et le bureau étudiera les voies et moyens pour sa réalisation. La Société de Langres demande de faire un échange entre ses publications et celles de la Société.

Dagron-Rousseau envoie une note manuscrite sur Broué Extraits des registres de l'état civil. Presque au début de la Société 5 novembre , M. Lecocq, dont on reconnaît bien là l'esprit éminemment pratique, proposait de nommer une commission chargée de recueillir toutes les inscriptions éparses sur les divers points du département et de préparer un recueil spécial qui serait publié par la Société sous le titre à'Épigraphie d'Eure-et-Loir.

Ce projet différait sensiblement de celui qui s'élabore aujourd'hui ; il est cependant facile de reconnaître que le second était en germe dans le premier, dont les inscriptions funéraires devaient faire la partie la plus intéressante. Ce fut encore M. Lecocq qui la réveilla, en demandant qu'on fît copier la partie chartraine des estampes du fonds de G-aignières qui se compose presque exclusivement de pierres tombales. N'ayant pas reçu de réponse à sa motion, il la renouvela à quelque temps de là, mais toujours sans succès.

Famin entre à son tour dans la lice et reprend. H demande la reproduction des inscriptions funèbres du département et il indique les moyens qui lui semblent les plus efficaces pour atteindre ce but. Malgré la faveur avec laquelle cette proposition est accueillie, elle a le sort de beaucoup d'autres et n'aboutit à aucun résultat sérieux. Plusieurs fois depuis ce moment, la question est revenue sur l'eau, mais incidemment et sans qu'on lui fasse l'honneur d'une délibération en règle.

On ne prit point dès ce moment de résolution définitive, mais on se montra tout disposé à aviser aux moyens de mener la chose à bien. Cependant dès la séance suivante l'enthousiasme semblait déjà refroidi; cette séance allait se terminer sans qu'on parlât de pierres ni d'inscriptions , lorsqu'un des assistants demanda quelle résolution on avait prise à ce sujet. On lui répondit que ce projet rencontrait de nombreuses difficultés, et qu'avant tout il fallait savoir où étaient les pierres à reproduire ; ce qu'on ignorait absolument.

Je me permis alors de rappeler ce qui avait été dit dans une précédente séance que, dans les archives de l'Evêché, il existait un travail sur les pierres tombales du diocèse: Certains noms, certaines dates peuvent donner lieu à contestation, comme aussi quelques qualifications peuvent manquer de justesse ; par exemple lorsqu'on nous présente comme très remarquables des tombes qui n'ont rien d'extraordinaire.

Quoi qu'il en soit, si cette nomenclature, nécessairement un peu sèche, peut contribuer en quelque chose au succès de l'oeuvre projetée, son auteur se trouvera largement récompensé du travail assez ingrat auquel il a dû se livrer. Marbre funéraire d'un seigneur du lieu, f Ce marbre est aujourd'hui dans une maison particulière ; il est mentionné dans nos Procès-verbaux, I, p. Tombe renfermant le coeur de Vincent de la Vergne, seigneur d'Aunay, duNouvet, etc..

Cette tombe est un hommage de son frère comme nous l'apprennent ces mots de l'inscription:. Inscription funéraire à la mémoire d'Alexandre de Pâris-G-uigny, favori du roi Louis XHT, mort à la bataille de Nordlingue 3 août , à l'âge de 23 ans, ainsi que son frère Jean-Baptiste, officier dans le même régiment. Cette inscription est sur marbre noir et fixée dans un mur depuis environ cinquante ans. Deux pierres tombales qui n'ont rien de curieux que leur inscription: Une pierre tumulaire de et deux de ; les inscriptions sont indéchiffrables.

Plusieurs inscriptions funéraires dans la chapelle du château ; un reste de tombe assez remarquable sur laquelle est représenté un personnage ayant les mains jointes; de l'inscription on ne peut déchiffrer que quelques mots, qui nous apprennent que cette tombe était celle d'un.

L'église est en partie pavée d'anciennes tombes qui n'offrent rien de remarquable. Partie d'une fort belle tombe du XVe siècle. Un architecte distingué a trouvé ce débris si beau, qu'il l'a décalqué pour en conserver le dessin dans ses cartons. Pierre tumulaire de Hotman, seigneur de Marsigny, f , qui fut en son temps un personnage fort distingué ; cette pierre, malgré les mutilations qu'elle a subies à la Révolution, est encore remarquable par les gracieux dessins dont elle est ornée ; elle est en marbre blanc et fixée dans un mur.

Tombe de Jacques Favier, seigneur du Boullay-Thierry, -f L'inscription de cette pierre contient un très long éloge de ce seigneur. La pierre en question sert aujourd'hui de seuil à la ferme de Cloches. Il y a quelques années un amateur voulut se rendre acquéreur de cette pierre, et il y a quelques semaines le Musée d'une ville de province a fait faire dans la même intention des offres qui n'ont point été accueillies.

Trois autres tombes moins remarquables sont de , , Deux tombes en marbre blanc, l'une de Valentin du Reinier de Boisseleau, abbé de la Madeleine, f ; l'autre de Pierre Girard, f , et de Madeleine, sa femme, -j Une longue inscription apprend que ce marbre funéraire est dû à la piété filiale de Marie de Girard, femme du marquis de Gastelnau, maréchal de France. Sur cette pierre est représentée une femme en costume de la Renaissance, les mains jointes et la tête appuyée sur un coussin.

Depuis , elle est encastrée dans un mur du collatéral. Deux tombes, l'une de Jean-Baptiste Baudart, chevau-léger, f , l'autre de Louis de Gaillebot, marquis. Tombe d'Eustache de Viole, seigneur d'Angennes et de Crucey, f , de Anne de Sabrevois son épouse, f et de Charles leur fils, f Deux tombes de curés, et , la première est encadrée d'une moulure en creux.

Nombreuses tombes avec inscriptions dont quelques-unes fort détaillées. Plusieurs tombes appartenant au XVIIe siècle. Plusieurs tombes qui n'ont rien de remarquable: I des Procès-Verbaux de notre Société p. Tombe d'Hélène d'Illiers, épouse de Jean d'O, f Les armes dudit seigneur existent encore dans l'église. Quand vous allez dans un bar. Un pauvre paysan crève la Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum. Vous ne pouvez envoyer que des fichiers Votez dans les catégories ci-dessous celles que vous pensez les plus Vous pouvez aussi la partager: C'est une charmante jolie Vous pouvez aussi vous abonner sans commenter.

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Sur la proposition de M. Passard, architecte, qui conservera ce titre jusqu'aux élections de juillet Merlet donne ensuite lecture d'un travail de M. Il est décidé que le mémoire de M. Harreaux sera imprimé et que des félicitations spéciales lui seront adressées. Un de nos confrères désire qu'à chaque séance soient préparées dés questions d'archéologie. A cet égard un pressant appel est adressé au zèle et à la compétence de M.

Celui-ci donne son assentiment. Cette aiguille mobile et sûre Le rappelant à qui peut l'oublier ; Et se voyant une oeuvre aussi parfaite, Regrettait de ne pas connaître l'ouvrier,. Dont l'habile main l'avait faite. L'homme hélas 1 n'est pas plus heureux. De Dieu chef-d'oeuvre merveilleux Dont la céleste origine se montre. Envoi de la Société. Mémoires de la Société nationale des Antiquaires de France,.

Bulletin de la Commission des Antiquités de la Seine-Inférieure, t. Envoi de la Commission. Merlet demande l'autorisation de lire, à Paris, une traduction du Capitulaire de Charlemagne de Villis dans lequel se trouvent inscrits beaucoup de noms de plantes.

Il donne lecture du commencement de son manuscrit. Un vaste espace du sol a été "employé dans ces parages, dès l'époque Romaine et peut-être celtique, à former un cimetière, où sont venues s'enfouir les générations anciennes pendant des siècles.

On ne peut ouvrir ou creuser le- sol de Saulmères, Tréon et autres communes voisines, sans rencontrer des vestiges humains, sépultures et débris de toutes sortes: En dernier lieu nov. Cependant, à la vue de l'objet qu'il qualifiait ainsi, des doutes nombreux se manifestèrent dans l'Assemblée et personne ne put reconnaître là quelque pièce de l'ornement d'un soldat romain, ou gaulois, ou autre. C'est un fragment informe et tout détérioré, d'un assemblage de morceaux de tôle réunis entre eux de la manière la moins soignée.

Au bleu d'un bouclier de forme ronde ou ovale, ou carrée et assez grand pour servir au besoin de ht de camp à un soldat, on nous présente quelques pauvres lamelles de métal déformées, ayant la dimension à peu près de deux mains juxta-posées et que l'on ne saurait comparer à aucun objet connu.

En un mot, nous ne pouvons nous rendre à l'opinion de M. Nous craignons que M. Haret, dont les ouvriers ont remarqué la curiosité et l'empressement à ramasser toutes sortes de vieilles choses, n'ait été la dupe d'un terrassier qui l'aura induit en erreur pour tirer quelque profit de sa supercherie et lui fournir ce morceau apocryphe. Car ce n'est pas dans une sépulture intacte que ce fragment a été découvert: Le sol a été plusieurs fois bouleversé et les quelques coffres en pierre qui s'y sont rencontrés sont toujours vides et brisés.

S'il en était ainsi, ce serait une erreur. Sur les bas-reliefs antiques, comme par exemple ceux de la colonne Trajane, on voit tous les soldats portant chacun un boucher, on les voit aussi de même dans les miniatures du Virgile du Vatican et de l'Homère de Milan.

Le psautier d'Utrecht qui n'est pas éloigné des époques Mérovingiennes nous en montre aussi dans de nombreux dessins. Son zèle sera peut-être récompensé une autre fois par la rencontre d'une belle sépulture Mérovingienne, comme on en a rencontré sur le sol de la France en plusieurs lieux. Espérons que cette tombe n'aura jamais été ouverte et qu'on y trouvera un squelette de guerrier avec toute son armure au grand complet, et surtout avec un boucher bien entier.

On en tirera grand profit pour l'étude de l'archéologie et des antiquités de notre pays. Barois, tendant à nommer une Commission qui réglementerait la distribution des livres de la bibliothèque de la Société.

Barois, Merlet, de Mély, Ph. Bellier de la Chavignerie et Passard. Lecture est ensuite donnée par le Secrétaire d'une étude qu'il a composée sur le général Marceau. Elle est accueillie avec sympathie.

Communication de deux notices sur Janville et sur Bazochesles-Hautes, par M. Gillet-Damitte, maître de pension à Janville. Bulletin de la Société archéologique et historique de l'Orléanais, t. Bulletin de la Société académique de Brest, 2e série, t.

Foucault, abbé Germond, P. Des travaux sont demandés pour l'époque de la réunion des Sociétés savantes à la Sorbonne. Satisfaction sera donnée à ce désir ; M. Il y est autorisé par la Société. La bibliothèque, ayant gagné en importance, les demandes d'emprunt ont été plus fréquentes et la fonction d'archiviste est devenue plus délicate; et il y a. Jusqu'à présent l'archiviste n'ayant pour faire rentrer les ouvrages que des moyens officieux , des abus se sont glissés, des ouvrages et des fragments d'ouvrage ont été égarés et ainsi perdus pour notre bibliothèque, comme cela résulte d'un travail de récolement dû aux soins de MM.

Bellier de la Chavignerie, l'abbé Foucault, et Legrand. Ces Messieurs ont fait un catalogue, ont ouvert un livre d'entrée et un livre de sortie, mais ce travail n'a pas été continué et il est important d'apporter un remède à cet état de choses. La Commission s'est réunie le mardi 10 février. Passard, s'étant fait excuser pour cause d'indisposition , quatre membres ont discuté le projet. Par suite, ce service ne présenterait rien de très pénible, et chaque mois M.

Ce mode est déjà employé pour la bibliothèque de la ville où chaque conservateur, à tour de rôle, est présent trois ou quatre heures dans la salle de lecture.

Votre Commission pense que ces ouvrages ne doivent pas rester plus d'une semaine dans les mêmes mains, durant les trois mois qui suivent la publication ; après ce laps de temps ces publications, comme les autres ouvrages de la bibliothèque, peuvent rester entre les mains du même lecteur pendant deux mois.

Quant aux manuscrits, cartes, plans, qui peuvent être consultés dans la salle des séances chaque jeudi de 3 à 4 heures, ces ouvrages ne sortiront de la bibliothèque que sur l'autorisation du Président. Votre Commission a pensé que les livres prêtés devraient rentrer chaque année le premier du mois d'août et que, pendant ce mois, aucun ouvrage ne sortirait de la bibliothèque, et la Commission ferait à la Société un rapport sur l'état des livres qui lui auraient été confiés.

Chaque jeudi, de trois heures à quatre heures, l'archiviste ou un des membres de la Commission se trouvera dans la salle de réunion de la Société. Le livre d'entrée est présenté à M.

Une Commission de sept membres, y compris M. Plusieurs membres émettent l'avis qu'on fasse immédiatement un récolement des ouvrages de la Bibliothèque, comme application de l'article XVII de l'ancien règlement. Informations à propos du conférencier qui serait chargé de porter la parole dans la séance publique annuelle du mois de mai.

Une détermination définitive sera prise à la prochaine séance d'avril. Lecture du travail de M. Legrand, professeur de langues vivantes à Bayonne ; notification d'une conférence faite sur Lessing: L'esprit français en Allemagne. Des remerciements sont adressés à l'auteur. Lecture d'un mémoire de M. N'en pourraitil donc être de même de la civilisation, et ne pourrions-nous tracer sur le globe terrestre une ligne iso-civilisatrice, que suivrait immuablement, dans sa marche continuelle, la civilisation , c'est-à-dire l'intelligence à son point le plus élevé.

Que dirons-nous de la science? Notre siècle prétend avoir découvert la vapeur; mais les prêtres Egyptiens n'en connaissaient-ils pas déjà la puissance, quand ils étonnaient le peuple, par les effets, prodigieux à ce moment, du moulin qu'ils faisaient tourner sur une marmite en ébullition? Quoi de plus beau, de plus poétique, de plus grave en même temps, que les Vedas hindous où nous retrouvons, non pas en substance, mais en termes mêmes, les lois civiles qui nous régissent aujourd'hui.

Il faut faire, des produits de la vie entière d'un peuple, une somme dont on puisse tirer une moyenne et poser nettement un point par où nous ferons passer la ligne de civilisation. Puis, civilisation n'est qu'un mot relatif: Voilà la première base, celle à laquelle nous devons nous arrêter. Tous les savants sont aujourd'hui d'accord pour lui accorder que, depuis bien des siècles, elle avait dû parvenir à un niveau si élevé, que longtemps, bien longtemps avant tous les peuples, cette nation avait inventé la géométrie, qui lui servait à reconstituer les terres après les inondations du Nil; l'architecture, puisque ses monuments nous attestent encore sa puissance ; l'astronomie, puisque ses calculs, retrouvés dans les Pyramides, se trouvent encore précis, et que, grâce à eux, on peut reconstituer une partie de son histoire.

Je citerai peu de chiffres, d'autres après moi viendront, je l'espère, qui, approfondissant ma théorie, ne manqueront pas de mettre des dates, qui sont seulement, avec ce que nous savons, encore dans le domaine des suppositions.

Un seul nombre est utile, nombre donné par la science, celle-ci, de la précession des équinoxes, vingt-cinq mille ans environ. Chaque siècle, le soleil se déplace dans le zodiaque, et l'astronomie vient nous apprendre que, quand cette période de deux cent cinquante siècles se sera accomplie, nous le retrouverons, ayant fait une évolution complète, à son point de départ.

Ce que je voudrais prouver, c'est que, dans cette marche, le soleil entraîne avec lui le mouvement de la civilisation. Peut-être obtiendrons-nous ainsi la loi, jusqu'à ce jour inconnue, qui régit et gouverne l'humanité à son insu.

Nous la trouvons d'abord en Egypte, avec la Phénicie qui plus tard vient prendre sa place au milieu du grand mouvement intellectuel, de là elle passe en Grèce, où bientôt elle se cantonne, puis à Rome, qui, par ses conquêtes, subjugue tout le monde. Nous voilà arrêtés par deux extrémités, d'un côté l'Egypte, de l'autre l'Atlantique.

N'envisageons pas l'avenir, ne préjugeons pas encore, et, pendant quelques instants, occupons-nous seulement du passé. Quand la civilisation brille en Egypte de tout son éclat, quand ses princes produisent les merveilles devant lesquelles l'esprit moderne est forcé de s'incliner, d'où venait-elle et quel peuple l'avait précédée dans cette voie qui marche, elle, mais où personne n'avance?

D'après la position du soleil à ce moment, ce Zodiaque serait tracé depuis six mille ans au moins, calculs mathématiques auxquels il est impossible de ne pas ajouter foi. La grande question, soulevée par exemple par les esprits les plus autorisés, serait sa provenance Indoue.

Nous voilà donc avec un nouveau point de repère ; avec cette supposition , d'ailleurs plus que plausible, qu'il y a six mille ans la civilisation indoue aurait été assez avancée pour tracer d'une main magistrale cette date mémorable et conserver à l'avenir ce souvenir ineffaçable d'une science si difficile et pourtant déjà si bien connue.

Nous sommes donc dans la presqu'île de l'Hindoustan avec un peuple policé, instruit, savant, ayant des lois merveilleuses, une littérature dont les chefs-d'oeuvre ont traversé les âges pour arriver jusqu'à nous, et une science assez certaine pour donner une date immuable, si j'ose parler ainsi, à cette civilisation dont nous nous occupons. Quelle est, par rapport au globe terrestre, cette portion de ligne que nous pouvons dès à présent tracer sûrement, puisque la science et l'histoire sont d'accord pour nous fournir, les noms et les chiffres que nous venons de poser?

En six mille ans donc le soleil aurait marché d'un peu plus d'un quart dans le Zodiaque, et la civilisation, elle aussi, aurait suivi, sur la ligne que j'indiquais, un quart environ du globe terrestre. Jusqu'à présent, à partir de la presqu'île de l'Hindoustan, cette ligne, que nous ferons passer par chaque pays, à mesure que sa civilisation se développe et prend la première place dans le monde, nous la voyons continuellement rester dans une section du globe large de 15 degrés environ et distante en moyenne de 15 à 30 degrés de l'Ecliptique.

Physiquement nous avons ainsi une partie de la loi que je formulerai plus tard, quand j'aurai pu ajouter à ces preuves matérielles, le raisonnement moral, qui, pour moi, me paraît, pour ainsi dire, aussi clair que la partie géographique. En Océanie, c'est-à-dire dans les îles du Pacifique, nous trouvons des monuments imposants, restes d'un peuple inconnu qui, pour toute histoire, n'a laissé dans la vie du monde, que les traces de son passage ; inconnus des Indous eux-mêmes, qui nulle part n'ont parlé d'eux, ne sont-ils pas les habitants d'un vaste continent, détruit dans la nuit des âges, et dont les îles qui restent, éparses au milieu du naufrage.

Gomment penser en effet, qu'avec les moyens si imparfaits de navigation, un peuple tout entier ait pu se transporter au Yucatan et laisser là encore des ruines gigantesques, qui peuvent rivaliser avec les temples de l'Inde? Nous arrivons donc forcément à parler du Mexique; malgré soi, pour ainsi dire, on marche en avant, on se sent entraîné dans.

Ils ont traversé les âges sans que personne, même parmi les habitants qui leur ont succédé sur le sol qu'ils occupaient, aient gardé d'eux un autre souvenir, que celui d'un peuple fort et grand. Plus tard, les Espagnols venant de découvrir le Nouveau - Monde, demandaient aux Incas quels étaient les constructeurs de ces ruines; ils ne purent leur donner aucun renseignement sur le peuple qui les avait précédés. Ici, nous sommes donc en présence de l'inconnu et nous ne saurions marcher avec trop de prudence.

Qu'était-ce que cette nation civilisée, qui élevait aux dieux ces temples majestueux et érigeait à ses grands hommes des monuments que les siècles, en s'accmmilant, n'ont pu parvenir à faire disparaître?

Quelle était leur origine? Nous ne pouvons répondre à toutes ces questions. Pas plus que poulies habitants des îles du Pacifique, nous n'avons de données! Une seule, simplement, les ruines immenses que nous rencontrons. Et quand nous contemplons les Pyramides que cinquante siècles ont à peine attaquées, que dire de l'âge de ces ruines formidables?

D'aucuns, audacieux dans leurs suppositions, ont parlé de cent siècles: Ne pourrions - nous pas, avec les données précédentes, reconstituer la civilisation de ce pays. Nous avons mis six mille ans pour venir de l'Inde: De l'Hindoustan au Mexique nous avons à peu près la même distance, car sur des quantités pareilles on peut agir avec une certaine liberté.

La conclusion arrive naturellement, et dès lors la supposition primitive, née simplement dans le cerveau d'un chercheur, prend un corps, et la solution, jusqu'alors simple hypothèse, peut devenir une réalité. C'est un simple exposé géographique que je produis au jour, un système que je propose.

Une thèse nouvelle ne peut se contenter de renseignements physiques , fournis par la nature, et dont une portion, à partir de soixante siècles, ne dépend que d'hypothèses. Est-ce un mouvement lent qui se produit dans l'économie d'un peuple, ou est-ce le résultat de chocs plusieurs fois répétés, qui finissent par déplacer le centre intellectuel, au profit d'une antre nation? Ce n'est pas je crois, absolument l'un ou l'autre.

D'un côté il y a le mouvement lent qui résulte de modifications matérielles, de dislocations intestines, puis les chocs répétés venant ébranler tout l'édifice, le réduisent à un point où il lui est impossible de continuer la lutte.

Ce n'est que lorsque l'homme n'est plus obligé de pourvoir à ses besoins, de songer au lendemain, qu'il donne tout ce qu'il peut, tout ce qu'il vaut: Et quelle est la principale cause de ce bien-être? Sans vouloir entrer ici dans le domaine de l'économie politique, la question vitale, j Our une nation, c'est de produire d'abord assez pour se nourrir, ensuite pour exporter, et la base de tout c'est l'agriculture.

La fécondité du sol c'est le soleil qui la produit, c'est lui qui, par une température égale, fait mûrir les fruits de la terre, la réchauffe et la dispose à une nouvelle récolte: Où en sont-ils réduits? L'Inde désolée par des fièvres, souffrant périodiquement de famines tellement épouvantables, que c'est par centaines de mille qu'il faut compter les victimes qu'elle fait; l'Egypte, nous la voyons dans un état de dislocation, sur laquelle on ne peut insister ; la Judée, ce ne sont que des pierres, un terrain inculte ; la Grèce, à peine fait-elle parler d'elle; la campagne de Rome, peu fertile, avec la malaria, que les savants cherchent à combattre, — je n'irai pas plus loin.

Mais c'est aux habitants, à leur paresse, à leur négligence qu'il faut s'en prendre; ils ne travaillent plus, se laissent entraîner et sont les premiers à en souffrir.

Pourquoi sont-ils devenus paresseux, imprévoyants après avoir tenu la tête du monde? N'est-ce pas au changement de climat, de température qu'il faut attribuer leur indolence, à cette modification physique, qui chaque jour progresse insensiblement, jusqu'au moment où, voyant la cause du mal, il est impossible d y remédier. Les faits sont là, évidents, palpables. Au contraire, elle rayonne, elle s'étend, pour s'éteindre peu à peu avec les derniers rayons du soleil.

Qu'était-ce par exemple que la Russie, au moment où l'Egypte était si brillante? Une terre inconnue, et inconnue parce que ses glaces, son climat étaient impénétrables pour les peuples qui portaient au loin la civilisation.

Et comment marchait ceUe civilisation? Elle s'avance insensiblement vers l'Est Nord-Est. Tantôt ce sont des émigrants pacifiques, qui, ne pouvant plus vivre dans leur pays, vont demander l'hospitalité à une nouvelle patrie; tantôt, c'est une nation entière, qui se précipite à main armée, sur le territoire où inconsciemment elle sent qu'elle trouvera la vie qui va lui manquer.

Voilà l'histoire de notre pays de la Gaule, où les Phéniciens viennent fonder Marseille et occuper les rivages de la Méditerranée, en attendant que le Nord, ne bénéficiant pas avant plusieurs siècles de la température du soleil, soit occupé, par les migrations asiatiques, dont les précurseurs sont ces Aryas qui apportent aux Gaè'ls la connaissance du bronze.

Puis, viennent lés Romains qui, déjà se sentant à l'étroit dans leur pays qui s'en va à leur insu, s'emparent du centre; enfin au moment où tout semble préparé pour la civilisation à venir, Attila arrive avec ses hordes de barbares, précédant les Goths et les Visigoths. L'émigrant c'est l'homme aventureux, audacieux , qui a trop dévie, trop d'exubérance pour le pays où il est né: Les uns n'ont pas la force de suivre jusqu'au bout leur destinée et restent en chemin, les autres, fondent des cités, des états, et nous donnent l'Amérique.

L'émigration pacifique, en grand nombre, fonde un nouveau peuple qui conservera presque totalement les moeurs de la mère patrie, tout en les appropriant au climat. Ils émigrent, emmenant tout avec eux, leur famille, leurs souvenirs: Le climat alors leur donne ce qu'ils avaient perdu, et ils retrouvent leur ancienne patrie ; ils se sentent chez eux. Leur existence physique satisfaite, ils sont capables de tenir à leur tour la civilisation qui a l'air de les suivre, tandis qu'au contraire ils la suivent, emportés dans ce mouvement de gravitation auquel rien ne peut se soustraire.

Arrivés en conquérants, les armes à la main, ils n'ont songé qu'à vaincre: Autrefois les Chinois se précipitaient vers l'Est, plus tard ce sont les peuples du centre de l'Asie ; plus tard encore ce sont ceux des bords de la mer Caspienne, puis les émigrations phéniciennes, puis les expéditions des Romains, des.

Mais il y a toujours un pays auquel tous les peuples reconnaissent une suprématie intellectuelle ; pour moi, c'est par chez lui que doit passer ma ligne. Pour cela, il me faut aborder une question brûlante.

Où est maintenant la civilisation? Malheureusement, on doit le reconnaître, je ne suis pas le premier à la signaler, d'autres écrivains plus autorisés sentent qu'elle nous quitte, et en voyant se développer le nouveau monde, qui depuis un siècle donne à l'ancien des preuves étonnantes de la vie qui l'anime, on ne peut que constater qu'il grandit, qu'il se développe, qu'il avance à grands pas vers le moment où nous serons obligés de reconnaître, sa parfaite égalité avec nous.

S'il vient nous demander les chefs-d'oeuvre artistiques que nous produisons, en retour, il nous fournit les grains que la France autrefois pouvait libéralement exporter. Il arrive au point où, son bien-être assuré, il va lui aussi produire des artistes et. Si, au lieu de l'Océan Atlantique qui nous sépare, nous avions à traverser un continent comme l'ancien monde, on pourrait plus facilement suivre la marche de la civilisation dans sa progression constante ; mais il nous est impossible de calculer précisément l'époque où les émigrants reculeront devant l'éloignement du soleil.

Tout ce qu'on peut affirmer, c'est que l'avenir et là. Ni nous, ni nos enfants ne verront l'Amérique tenir la tête du monde, mais mathématiquement, la civilisation marche de ce côté, et malgré nos efforts nous ne pourrons la retenir.

Bulletin de la Société scientifique, historique et archéologique de la Corrèze, à Brives, t. Bulletin de la Société archéologique, scientifique et littéraire du Vendômois, t.

Bulletin de la Société des Antiquaires de l'Ouest, 4e trimestre de Bévue historique et archéologique du Maine, 1er vol. Conférences de l'Association philomatiçpie de Bayonne: Lessing et le goût français en Allemagne, par Maurice Legrand, professeur au lycée.

Guérin, abbés Haye, Hénault, Pardos, Sainsot. La Société s'estime heureuse de recevoir de M. Heurtault qui propose de mettre sous le patronage de la Société une Commission scientifique destinée à publier des recherches, au point de vue de l'agriculture, et à recevoir les savants à Chartres. Cette commission est composée de MM. Pour que la réparation de ce triptyque soit complète, M.

Bellier de la Chavignerie sur la visite qu'il a faite aux sections d'histoire et des Beaux-Arts, lors de la tenue des Sociétés savantes, à Paris. J'ai tenu à répondre à cette marque de confiance en assistant à quelques-unes des séances de ce Congrès. Le premier a été lu par M. Gauthier, secrétaire de la Société des sciences, lettres et arts de Besançon. Il nous a parlé des sceaux du chapitre de cette ville dont il a fait l'historique. Au XIe siècle, il y avait à Besançon deux cathédrales et deux chapitres, Saint-Jean et Saint-Etienne, ayant chacun un sceau particulier.

Celui de Saint-Jean repré-. Pendant deux siècles, ces deux églises rivales furent en querelle, au sujet de la prééminence, et leurs contestations furent souvent portées en Cour de Rome.

Saint-Jean était plus ancienne, Saint-Etienne plus puissante, néanmoins ce fut la première qui obtint définitivement gain de cause et pour constater à jamais cette victoire et empêcher à l'avenir de nouvelles difficultés, le chapitre prit, et conserve encore aujourd'hui, un sceau sur lequel sont figurés ensemble l'aigle de Saint-Jean et le bras de Saint-Etienne, avec cette devise en onciales: Lesgillon, membre de la Société historique de Gompiègne, avait pour objet une station préhistorique aA'ec atelier de silex de l'époque de la pierre polie, à Rémy, près Compiègne.

L'auteur s'est attaché à démontrer par les nombreuses trouvailles faites dans cette localité, soit à la surface du sol, soit à une légère profondeur en terre, d'une grande quantité de pierres polies, dont il nous a montré quelques échantillons, qu'il y avait eu là un atelier. Cela résulte de la nature et de l'état même de ces pierres, dont les unes sont dans un état plus ou moins avancé de préparation, dont les autres sont entièrement terminées ; de plus, elles proviennent des bancs de silex qui se trouvent dans le pays.

Mais en outre cette station devait correspondre avec d'autres contrées, ce qui se prouve par la présence au même endroit, de pierres polies en grès, en porphyre, en calcaire, qui ont dû être amenées de pays plus éloignés, puisqu'il ne se trouve pas dans les environs de gisements de cette nature. Meyer a fait oralement une très intéressante leçon sur les dictionnaires patois français.

Le savant professeur s'est d'abord attaché à prouver que le moment était venu de faire ces dictionnaires, puisque partout les patois tendent à disparaître, et qu'il y avait là une page de notre histoire nationale à écrire, ce qui deviendra impossible dans quelques années, lorsque les patois seront oubliés. Il ne croit pas, ainsi que plusieurs personnes l'ont avancé, que les patois soient des restes.

Meyer recommande de faire ces dictionnaires sur un plan uniforme, donnant pour modèle celui de Mistral pour le patois provençal, et il a esquissé à grands traits les principes qui doivent présider à leur confection.

On doit d'abord ne s'occuper que du patois en usage sur un territoire très restreint, afin qu'il soit plus homogène ; il ne faut pas s'arrêter au radical des mots, à leur étymologie, à leur orthographe, mais seulement à leur prononciation qu'il est essentiel de rendre le plus exactement possible à l'aide de notre alphabet, et aussi à l'aide d'exemples pris dans les mots très connus de notre langue, et qui présentent une prononciation semblable.

Cette leçon, quelquefois un peu sévère pour l'Académie française, a été très vivement applaudie et l'Assemblée a exprimé le voeu qu'elle fût rédigée par son auteur pour être livrée à l'impression. Lenthérie, ingénieur des ponts-et-chaussées à Nîmes, membre du Comité des BeauxArts des départements. En , en faisant des fouilles à une centaine de mètres de la Maison Carrée de Nîmes, on a découvert de nombreux fragments de marbre provenant d'une statue brisée.

Ces fragments recueillis avec soin ont été conservés dans les magasins, jusqu'au jour où un nouveau musée ayant été construit dans la ville pour la peinture, on a retiré de la Maison Carrée tous les tableaux qui-s'y trouvaient, pour les remplacer par des sculptures antiques. On songea alors à reconstituer cette statue, qui est connue aujourd'hui sous le nom de la Vénus de Nîmes. Ce travail long et difficile n'a été terminé que l'année dernière. La nouvelle Vénus, haute de 1 mètre 50 centimètres, a à peu près la pose de la Vénus de Milo, qu'elle l'appelle par les formes et le modelé de la tête et du torse entièrement nu.

Un des bras, le gauche, retient la. Mais ici se trouve une grande différence. La draperie est relevée par le bas, en avant, et laisse voir les jambes, du pied à la hauteur du genou.

Ces jambes, et surtout cette draperie, par ses plis confus et maniérés , ne rappellent plus du tout le style grec du chef-d'oeuvre du Louvre, ils sembleraient plutôt l'ouvrage d'un coloriste, d'un sculpteur français du XVIIe siècle. Lenthérie n'hésite pas à donner à cette statue, très belle d'ailleurs, et que nous avons pu juger par des épreuves photographiques, une origine Gréco-Romaine du premier siècle.

Cette attribution a été très contestée par l'Assemblée: C'est là une question qu'on ne saurait décider à distance et sans avoir vu le sujet. Il y a donc lieu d'ajourner, à plus ample informé, la qualification de la Vénus de Nîmes, qui n'en reste pas moins une oeuvre remarquable et du plus haut intérêt. Lecture d'une inscription lapidaire, pose de la première pierre du séminaire de Beaulieu; demande de 10 fr.

Séance publique annuelle du mois de mai. L'Assemblée paraît se rattacher unanimement à l'idée d'adresser une demande à M. L'illustre orateur serait prié de vouloir bien nous faire une conférence sur son voyage en Amérique et sur le percement de l'isthme de Panama. On négociera dans le sens de cette intention ; la proposition de la date du jeudi 20 mai est adoptée. A défaut de M. Renseignements transmis sur Voise et sur Santeuil.

Exhortation à visiter les temples religieux de ces localités, surtout à cause des belles pierres tombales qui s'y rencontrent. A ce sujet, un membre fait observer qu'il serait utile d'opérer un relevé des pierres tombales du département. Ce travail existe à l'Évêché ; M. Mémoires de la Société archéologique et historique de l'Orléanais, t. La séance est ouverte à trois heures un quart par la lecture et l'adoption du procès-verbal de la dernière réunion. Communication relative à M.

Ferdinand de Lesseps qui accepte de venir faire une conférence, à Chartres, le jour de notre séance publique annuelle. On attend l'adoption de l'époque qui sera fixée par l'illustre promoteur du percement de l'Isthme de Panama. Lecture d'un travail de M. Lecocq sur une inscription lapidaire qui relate la pose de la première pierre du séminaire du grand Beaulieu.

Mais avant d'en donner une exacte description, il nous paraît convenable d'exposer en quelques mots l'historique de cette construction elle-même, laquelle était venue remplacer l'ancienne Léproserie du Grand-Beaulieu, fondée vers l'an , par Thibault III, comte de Chartres.

Les bâtiments qui le composaient s'étant trouvés détruits en presque totalité à la suite des guerres de religion, il ne tarda pas à être transformé en Prieuré. Ce prélat, ardent zélateur de la religion catholique, était des plus sévères sur la discipline ecclésiastique: Enfin voyant combien il manquait de prêtres instruits dans les paroisses de son diocèse, il résolut de réunir dans l'ancienne Léproserie du Grand-Beaulieu quelques prêtres et d'y fonder un Séminaire sous la direction d'un Supérieur.

Pierre Martin, curé de Saint-Aignan de Chartres. Ce prélat, à son tour, développa et favorisa l'idée de son prédécesseur en donnant une grande extension au Séminaire ; il obtint la majeure partie des biens de la Maladrerie et du Prieuré du Grand-Beaulieu.

Six prêtres de cette Congrégation furent immédiatement envoyés au Grand-Beaulieu pour y établir la règle sous laquelle ils avaient coutume de régir les autres Séminaires dont ils étaient les directeurs. Tous les bâtiments qui provenaient de l'ancienne Léproserie tombaient en ruines, et néanmoins les élèves affluaient en ce lieu d'instruction ecclésiastique.

Ce fut alors que l'évêque Ferdinand de Neuville prit la résolution d'édifier en ce même lieu, et en remplacement des constructions existantes, une grande Chapelle et trois vastes bâtiments formant ensemble un parallélogramme.

La Chapelle ainsi que deux des trois bâtiments projetés étaient déjà en grande partie édifiés en , année où la mort vint surprendre le Prélat, alors qu'il allait bientôt achever son oeuvre. Nous possédons le calque de l'effigie et de l'inscription érigées dans l'église de Saint-Aignan en son honneur.

Et alors, notre Évêque, jugeant qu'un troisième corps de logis serait superflu après une si grande réduction des paroisses de son diocèse et par conséquent du Clergé nécessaire à leurs besoins, abandonna complètement l'oeuvre de construction entreprise par son prédécesseur. Petey et De Rey, pour la somme de 65, francs. Cette propriété se composait alors d'une église, de vastes logis, cour, basse-cour, jardins, avenues, vignes, terres labourables, bois, vivier, le tout d'un seul ensemble, d'une contenance d'environ dix-huit hectares.

Sur la demande des nouveaux acquéreurs de l'ancien Séminaire les six cercueils furent extraits du caveau, puis transportés et inhumés dans le cimetière paroissial de NotreDame de Chartres '. Le libellé de l'inscription latine qui s'y trouve gravée est en caractères romains assez bien exécutés ; il se compose de dix-huit lignes dont plusieurs mots comportent des abréviations peu régulières.

Puis à la dernière ligne se voient le monogramme du Christ, et de chaque côté, les armoiries de. Glanes beauceronnes, recueillies et publiées par Ad.

Lecocq, chartrain Chartres, Petrot-Garnier, , in, p. D'azur, au chevron d'or, accompagné de trois croix ancrées de même, deux en chef et vne en pointe. Le dessin en a été conservé dans un des Recueils de Gaignières déposé à la Bibliothèque nationale, à Paris.

Nous en possédons un calque. Communication d'une note de M. Ravault revient sur notre séance publique annuelle à propos de laquelle on espère avoir M. Ravault propose de faire demander la salle du théâtre.

Un autre membre désirerait voir s'organiser un banquet en l'honneur de M. Il est arrêté que les élections pour le renouvellement du Bureau auront lieu à une époque qui sera ultérieurement désignée. Edouard Fleury, secrétaire général de la société académique de Laon.

Je ne connaissais pas à ce moment l'importance et la valeur de ce travail rempli d'observations et de citations du plus haut intérêt. J'aurais été tenté de vous en proposer la lecture en séance, car tout y est à lire et à méditer, mais il s'agissait d'un gros volume inquarto, accompagné de plus de planches reproduisant soit l'ensemble des monuments, soit leurs détails les plus caractéristiques.

Mais n'oublions pas que, malgré sa connaissance intime des monuments des autres contrées de la France, qu'il citera souvent et où il cherchera des points de comparaison à l'appui de ses assertions, M.

Fleury consacre son ouvrage aux seuls monuments de l'Aisne. Limitée par un périmètre déterminé, mais bien large encore, puisque plus de cinquante édifices lui ont fourni les éléments de son travail, l'étude n'en sera que plus précise comme indication d'époque et de style.

Ainsi que l'auteur le fait très judicieusement remarquer, les diverses parties de la France n'ont pas marché. Le Nord, la Champagne, la Picardie et l'Ile-de-France, plus en dehors de l'influence romaine que les provinces du midi, se montrèrent plus avancées, plus précoces; dès le xie siècle, l'ogive apparaît à Canibronne, àSaint-Germer,àLagny, quand ailleurs elle n'est adoptée qu'au xine et même au xive siècle.

Remarque à retenir et qui devra nous rendre prudents dans l'appréciation de l'âge d'un monument, en raison de la contrée à laquelle il pourra appartenir. Le peintre de miniatures sera parfois aussi celui qui décorera les murailles de ces fresques que nous retrouvons sous le badigeon moderne. C'est après avoir longtemps médité sur ces divers moyens de repère, avoir beaucoup lu et visité, que M. Fleury a pu aborder avec succès l'étude de son sujet, qu'il divise en trois périodes, auxquelles il donne les noms de Roman primitif, Roman secondaire et d'Epoque de transition.

Vitet, dans un rapport sur les monuments du département de l'Aisne, disait qu'il n'y restait rien d'antérieur au xne siècle, expliquant cette absence totale d'églises plus anciennes, par leur construction en bois. L'incendie était venu les détruire et la terreur généralement répandue par l'approche de l'an mil n'avait pas permis de les réédifier. Fleury combat ce dire d'un archéologue éminent et multiplie les preuves contraires; une première réflexion luiindique que l'abondance dans le pays d'une pierre de construction du travail le plus facile, a dû porter la population à préférer la pierre au bois pour ses édifices ; aussi bientôt il retrouve des restes nombreux de ces constructions antérieures, il les retrouve surtout dans la.

En outre, un examen attentif et comparatif de toutes les parties de l'architecture, ouvertures, colonnes, bases, chapiteaux, frises et modillons, l'autorise, en procédant du connu à l'inconnu, à classer suivant leur âge tous ces restes trouvés en si grand nombre dans le département de l'Aisne. Telle pierre déjà sculptée, mais travaillée à nouveau ou englobée dans la maçonnerie, lui indiquera le type de la forme plus ancienne et c'est ainsi que, peu à peu, il parviendra à pouvoir nous affirmer que les chapiteaux gravés en creux sont caractéristiques d'une époque, la griffe aux bases des colonnes, d'une autre.

Les demi-colonnes engagées dans la maçonnerie et formant contrefort ou des colonnes annelées avaient été déjà indiquées par M. Viollet-le-Duc comme signe du xe siècle. Le Diable lui-même viendra à son tour porter témoignage ; grossier et brutal aux premiers temps, il se civilisera sous la main devenue plus habile du sculpteur et se montrera plaisant, volontiers même gouailleur, dans le roman secondaire.

A Gerny une construction rectangulaire qui précède la nef et dont elle est séparée par une muraille épaisse percée d'une porte basse, dans l'axe de l'église, indique un narthex qui a conservé le nom significatif de pénitencier et accuse une époque très ancienne, celle où l'on séparait encore les pénitents des fidèles.

Les appréhensions qui pesaient sur la chrétienté pendant les années qui avaient précédé l'an mil, s'étaient dissipées; elles avaient eu pour effet de ralentir les constructions, moins toutefois qu'on ne l'a souvent supposé ; et M. Fleury nous dira que l'intensité et la générahté des effets produits par cette date redoutée peuvent être mises en discussion.

Ainsi, en , à la veille. De à , l'abbé de Saint-Basle, près Reims, restaurait sa cathédrale qu'il décorait de vitraux peints où étaient représentés les sujets de l'histoire sacrée.

Albert 1er, comte de Vermandois, fonde de à , l'abbaye de Saint-Prix en dehors des remparts de Saint-Quentin, et si l'église en a été démolie pour faire place à un agrandissement des fortifications, on possède encore les chapiteaux de ses colonnes.

C'était le prélude de la fièvre de la construction, ainsi que l'appelle M. Vitet, qui allait s'emparer du monde chrétien après l'an mil.

On se mit à l'oeuvre de tous côtés et le département de l'Aisne ne resta pas en arrière des autres: Aussi était-il destiné à disparaître lorsque l'arc en tiers-point et les arcs-boutants permettraient d'atteindre des hauteurs encore plus grandes, tout en apportant plus de stabilité.

La grande autorité de saint Bernard suffit pour réprimer les abus, et à partir de les effets de sa lettre se font sentir dans la décoration. Du reste une architecture nouvelle va se répandre et dès l'arcade ogivale apparaît à SaintGermer, timide encore et comme à l'essai, au rez-de-chaussée seulement, alors que le plein-cintre continue.

Fleury ne pouvait se livrer à un examen aussi attentif des monuments de l'Aisne sans se faire et sans nous formuler une opinion sur ce qu'on est convenu d'appeler le symbolisme dans les églises. Une école nouvelle a voulu tout expliquer, tout commenter de la construction et de la décoration de nos édifices religieux ; M. Fleury, tout en admettant une intention religieuse dans la plupart des occasions, se refuse cependant, avec M.

Didron, à admettre un parti pris de symbolisme à outrance dans le roman primitif ou secondaire. Il y retrouve trop souvent les traces évidentes de la tradition païenne ; les belles étoffes venues d'Orient ont eu également une influence qui se retrouve dans la décoration peinte ou sculptée ; il conteste encore le symbolisme de la déviation de l'axe du choeur comme représentation du Christ mourant et laissant pencher la tête. Quant à l'affectation du portail septentrional aux scènes funestes, telles que la chute du premier homme, le jugement dernier, etc.

La cathédrale de Laon avec ses sept tours et ses sept flèches, que M. Viollet le Duc croit avoir été toutes terminées, a fourni le thème d'une discussion que l'on peut citer comme un modèle à suivre. L'auteur, au milieu de documents et d'avis contradictoires, en présence d'un monument où il retrouve les traces des époques les plus diverses, rétablit la vérité à l'aide de ses témoins lapidaires.

Les quatre grandes tours qui servaient de base aux clochers, condamnées parle même décret, durent leur. Le nom de M. Becquet de Beaupré méritait d'être signalé aux archéologues reconnaissants.

Edouard Fleury aura terminé son 4e volume, le département de l'Aisne pourra compter un monument de plus. Puisse la lecture de l'ouvrage inspirer à l'un de nos collègues la pensée et le courage d'en préparer un semblable pour le département d'Eureet-Loir. Lecture par le Secrétaire d'une pièce de vers qu'il a composée et intitulée: Que sur toi, constamment, la Providence épande Les plus nobles trésors qu'elle garde aux Elus!

Que le siècle présent admire ton génie, Que ton savoir, partout, brille comme le jour, Qu'en toi tout soit lumière et puissance infinie! Oui, je voudrais te voir, toujours en paix, heureuse, Verser, comme aujourd'hui, la clarté lumineuse De ta science, à torrents, sur les peuples divers!

Oui, je voudrais te voir, ainsi qu'un aigle immense, Qui d'un sommet désert dans l'espace s'élance, Planer d'un vol puissant sur ce vaste univers! Courage, ô cher Pays, et travail et prudence ; Viennent pour toi les jours filés de soie et d'or! En tout genre succès pour toi, vaillante France, Pour les âges futurs le plus brillant essor! Le jeudi 24 juin, dans la grande salle du théâtre, avait lieu la séance publique annuelle de la Société. L'assistance est très nombreuse ; on attend M.

Celui-ci est introduit, au milieu d'une salve d'applaudissements, par MM. Pol Maunoury et Noël Parfait, députés, M. Met-Gaubert, Secrétaire de la Société. Il annonce que d'après le règlement, il devrait donner un aperçu des travaux de l'année, mais qu'il a cru devoir s'en dispenser aujourd'hui pour satisfaire l'impatience qu'a l'Assemblée d'entendre M.

Après quelques compliments adressés à la ville de Chartres et aux dames qui sont en grand nombre, M. Il s'agit du percement de l'Isthme de Panama. Toutes les difficultés sont levées. Les Américains des États-Unis ne font plus d'opposition comme on l'avait craint tout d'abord.

Le climat est très sain ; la végétation fort riche ; il n'y a aucun danger pour les ouvriers qui travailleront à enlever les terres. Pour creuser le canal, il faut enlever 75 millions de mètres cubes de terrain.

A raison de- 50, mètres par jour et de journées de travail par an, on y emploiera. Les ingénieurs sont au courant, les entrepreneurs sont prêts ; millions suffiront pour le travail gigantesque dont le rendement sera au bas mot de 6 millions de tonnes, à 15 fr. En calculant le fret probable, la Compagnie recevra chaque année beaucoup plus qu'elle n'aura besoin pour l'intérêt des sommes prêtées.

Il y a eu, cependant, une difficulté provenant des crues d'une rivière appelée le Chagres qui débouche non loin d'Aspinwall dans l'Atlantique. Mais on a trouvé le moyen d'y remédier à l'aide d'un barrage semblable à celui du Furens , près de Saint-Etienne, qui permettra d'emmagasiner en quelque sorte un milliard de mètres cubes d'eau, alors que les plus grandes crues n'en fournissent que millions.

Il emmène son auditoire dans le voyage qu'il fait aux États-Unis pour convaincre les Américains de la possibilité et des avantages du percement de l'Isthme de Panama. Il nous raconte les acclamations dont il fut l'objet à New-York, à San-Francisco, de la part des habitants du pays et de la Colonie française. A propos de cette dernière, il nous montre, d'une voix émue, comment les Alsaciens-Lorrains ayant à opter pour la nationalité allemande signent tous pour la France, mettent aux enchères la plume qui vient de consacrer leur adhésion à la Patrie démembrée, et font un don de , fr.

Il nous redit comment par sa franchise, en répondant nettement aux questions qui lui étaient posées, il a su gagner les sympathies des populations. Il nous raconte l'activité immense régnant à Chicago, cette ville née d'hier et qui fait, à elle seule, déjà un commerce de grains et de bétail aussi considérable que le reste du monde.

Il nous décrit, d'ailleurs, d'une façon pittoresque et spirituelle les moeurs des Mormons, et quelques instants après nous sommes avec lui à Washington, la capitale des ÉtatsUnis , dont il nous montre la topographie et la physionomie si originale.

Il conclut par des considérations philosophiques et morales de la plus haute portée, en avançant qu'il a les espérances les plus légitimes pour la réussite de ses projets. Ces deux procès-verbaux sont adoptés. A la suite de cette lecture, l'Assemblée a voté par acclamation des remercîments à M. Alexandre Bertrand, sur la valeur historique des monuments archéologiques.

Si les mois qui se sont écoulés depuis cette époque ne semblent pas nous avoir apporté de ces travaux exceptionnels qui vous ont antérieurement mérité de hautes récompenses, ils n'ont pas été cependant sans produire des documents intéressants à plus d'un titre.

Dagron-Rousseau vous a présenté une excellente notice historique sur la commune de Broué; M. Merlet, toujours prêt à alimenter nos séances, vous a donné lecture d'un Mémoire sur le rachat des produits appartenant à. C'est dans sa curieuse collection que se voit le verre de Venise, dont notre collègue, M.

Passard nous présentait aussi le dessin du retable sculpté sur pierre et conservé dans l'église de Crécy. Alexandre Bertrand nous marquait son étonnement de ce que, sur notre vieux sol Carnute, les découvertes restaient aussi rares, et citait comme exemple les milliers de sculptures trouvées dans les départements de la Marne et de l'Aisne, nous pouvions lui répondre: Saulnières semble être une preuve à l'appui: On peut contester la richesse de la mine, mais il serait difficile de nier son existence.

Fernand de Mély, sur les majoliques italiennes, vous a paru assez important pour être proposé en lecture lors de la réunion des Sociétés savantes tenue le mois d'avril dernier, à la Sorbonne. Le travail de notre collègue y a obtenu, ainsi que cela avait eu lieu dans nos séances, un succès mérité.

Le même jour, M. Bellier de la Ghavignerie, l'un de nos délégués, qu'est dû le rapport sur les principaux sujets traités dans les différentes sections de cette réunion des Sociétés départementales. Même alors que la solution qu'il propose serait encore contestée par quelques-uns , personne ne pourra refuser de rendre hommage à l'érudition de l'auteur et d'apprécier à toute leur valeur les données nouvelles qu'il apporte en faveur de l'opinion qui a toujours fait considérer notre pays comme un des centres religieux des populations celtiques ou gauloises.

C'est aussi par l'intermédiaire de M. Sautton, sur les souterrains de Martainville, près Voves. La Société a voulu seconder le zèle de notre collègue en contribuant au déblai de ces souterrains, et en nommant une Commission chargée d'aller étudier sur place quelle avait pu être leur destination. Etait-ce de simples carrières pour l'extraction des matériaux nécessaires aux constructions de Martainville?

Votre Commission s'est prononcée dans son rapport de visu, et je ne puis que m'en rapporter à son opinion. Yous avez tous pu voir et apprécier par vousmêmes, grâce à l'obligeance de M. Le Musée du Louvre possède dans ses collections une statue de ce genre, formant également tryptique, mais de dimension beaucoup moindre et que M.

Viollet-Leduc signale dans son Dictionnaire du mobilier. La curieuse Vierge de l'église d'Alluyes nous a valu une description aussi intéressante que fidèle, de M. Adolphe Lecocq, l'acquisition de deux objets, dont l'un consiste en fragments. Il serait temps qu'à l'imitation de ce qui se fait en Angleterre et en Amérique, quelque généreux habitant vînt nous offrir un édifice pour placer les collections et surtout la Bibliothèque delà Société, qui a'peine à s'entasser dans un local étroit, le seul dont nous puissions disposer en ce moment.

Une Commission a été nommée avec mission de faciliter la lecture, régulariser le prêt des livres, puis faire le recollement complet de la Bibliothèque. Vous avez voté une somme destinée à combler les lacunes qui peuvent y exister, particulièrement pour les publications faites par les Sociétés archéologiques des départements limitrophes et que nous n'aurions pu compléter soit à titre gratuit, soit par voie d'échange.

Le travail, activement suivi, touche à son terme, et vous aurez bientôt à entendre le rapport, ainsi que les propositions de la Commission. Bourdel, Joliet, Met-Gaubert, auxquels sont venus se joindre cette année, M.

Le Souvenir, et M. Le Goux, de Nogent-le-Roi, a pu cette fois nous oublier, qu'il sache bien que nous n'oublions pas ses charmantes poésies. La lice reste ouverte; espérons que nous serons plus heureux à l'avenir. Ferdinand de Lesseps a bien voulu venir présider"? Nous ne pouvions mieux terminer l'année Léon Vingtain, à la mémoire duquel vous avez payé un juste tribut de regrets, il faut ajouter celui de M.

Met-Gaubert, vous a retracé la. Guillaume Claye qui, bien qu'habitant Paris, avait tenu à être des nôtres ; puis M. Charles du Temple de Chevrigny dont plusieurs d'entre vous ont pu apprécier, dans sa belle propriété de Mormoulin, le caractère affable et hospitalier ; M.

Remy Peigné, ancien élève de l'Ecole de Grignon, dont la veuve a voulu rester sociétaire, en souvenir de l'intérêt que M. Peigné portait à vos travaux ; puis M. A cette liste déjà si longue, il me faut ajouter encore le nom de M. Georges Ravault, notre assidu et bon collègue, nous lui devons une excellente notice sur la maison Renaissance qu'il avait habitée, rue du Grand-Cerf ; il nous a prouvé qu'il savait être poète à l'occasion.

Le suffrage dont vous m'aviez bonoré pour la seconde fois n'était pas sans nïinquiéter sur l'accomplissement de la tâche qu'il venait m'imposer. Mon inquiétude persiste ; heureusement le règlement de la Société nous dit que le moment est venu défaire un choix qui répondra mieux à votre allente. Heurlault, trésorier, donne l'état des recettes et des dépenses pendant l'exercice L'assemblée procède ensuite au renouvellement du bureau conformément à l'article 13 du règlement.

Trois bulletins ne portant aucune indication ont été annulés. Trois bulletins portant la signature du sociétaire sur le bulletin de vote ont été acceptés. Ces membres ayant obtenu un nombre de voix supérieur à la majorité absolue des suffrages sont nommés membres du bureau de la Société. Ariste Heurtault qui s'excuse de ne pouvoir assister à la séance, et fait part du voeu exprimé par deux sociétaires de Dreux qui désireraient une nouvelle excursion de la Société à Dreux.

La proposition faite par les membres de Dreux est accueillie avec bienveillance et le bureau étudiera les voies et moyens pour sa réalisation. La Société de Langres demande de faire un échange entre ses publications et celles de la Société. Dagron-Rousseau envoie une note manuscrite sur Broué Extraits des registres de l'état civil.

Presque au début de la Société 5 novembre , M. Lecocq, dont on reconnaît bien là l'esprit éminemment pratique, proposait de nommer une commission chargée de recueillir toutes les inscriptions éparses sur les divers points du département et de préparer un recueil spécial qui serait publié par la Société sous le titre à'Épigraphie d'Eure-et-Loir. Ce projet différait sensiblement de celui qui s'élabore aujourd'hui ; il est cependant facile de reconnaître que le second était en germe dans le premier, dont les inscriptions funéraires devaient faire la partie la plus intéressante.

Ce fut encore M. Lecocq qui la réveilla, en demandant qu'on fît copier la partie chartraine des estampes du fonds de G-aignières qui se compose presque exclusivement de pierres tombales. N'ayant pas reçu de réponse à sa motion, il la renouvela à quelque temps de là, mais toujours sans succès. Famin entre à son tour dans la lice et reprend. H demande la reproduction des inscriptions funèbres du département et il indique les moyens qui lui semblent les plus efficaces pour atteindre ce but.

Malgré la faveur avec laquelle cette proposition est accueillie, elle a le sort de beaucoup d'autres et n'aboutit à aucun résultat sérieux.

Plusieurs fois depuis ce moment, la question est revenue sur l'eau, mais incidemment et sans qu'on lui fasse l'honneur d'une délibération en règle. On ne prit point dès ce moment de résolution définitive, mais on se montra tout disposé à aviser aux moyens de mener la chose à bien.

Cependant dès la séance suivante l'enthousiasme semblait déjà refroidi; cette séance allait se terminer sans qu'on parlât de pierres ni d'inscriptions , lorsqu'un des assistants demanda quelle résolution on avait prise à ce sujet.

On lui répondit que ce projet rencontrait de nombreuses difficultés, et qu'avant tout il fallait savoir où étaient les pierres à reproduire ; ce qu'on ignorait absolument.

Je me permis alors de rappeler ce qui avait été dit dans une précédente séance que, dans les archives de l'Evêché, il existait un travail sur les pierres tombales du diocèse: Certains noms, certaines dates peuvent donner lieu à contestation, comme aussi quelques qualifications peuvent manquer de justesse ; par exemple lorsqu'on nous présente comme très remarquables des tombes qui n'ont rien d'extraordinaire.

Quoi qu'il en soit, si cette nomenclature, nécessairement un peu sèche, peut contribuer en quelque chose au succès de l'oeuvre projetée, son auteur se trouvera largement récompensé du travail assez ingrat auquel il a dû se livrer.

Marbre funéraire d'un seigneur du lieu, f Ce marbre est aujourd'hui dans une maison particulière ; il est mentionné dans nos Procès-verbaux, I, p. Tombe renfermant le coeur de Vincent de la Vergne, seigneur d'Aunay, duNouvet, etc..

Cette tombe est un hommage de son frère comme nous l'apprennent ces mots de l'inscription:. Inscription funéraire à la mémoire d'Alexandre de Pâris-G-uigny, favori du roi Louis XHT, mort à la bataille de Nordlingue 3 août , à l'âge de 23 ans, ainsi que son frère Jean-Baptiste, officier dans le même régiment. Cette inscription est sur marbre noir et fixée dans un mur depuis environ cinquante ans. Deux pierres tombales qui n'ont rien de curieux que leur inscription: Une pierre tumulaire de et deux de ; les inscriptions sont indéchiffrables.

Plusieurs inscriptions funéraires dans la chapelle du château ; un reste de tombe assez remarquable sur laquelle est représenté un personnage ayant les mains jointes; de l'inscription on ne peut déchiffrer que quelques mots, qui nous apprennent que cette tombe était celle d'un. L'église est en partie pavée d'anciennes tombes qui n'offrent rien de remarquable. Partie d'une fort belle tombe du XVe siècle. Un architecte distingué a trouvé ce débris si beau, qu'il l'a décalqué pour en conserver le dessin dans ses cartons.

Pierre tumulaire de Hotman, seigneur de Marsigny, f , qui fut en son temps un personnage fort distingué ; cette pierre, malgré les mutilations qu'elle a subies à la Révolution, est encore remarquable par les gracieux dessins dont elle est ornée ; elle est en marbre blanc et fixée dans un mur. Tombe de Jacques Favier, seigneur du Boullay-Thierry, -f L'inscription de cette pierre contient un très long éloge de ce seigneur.

La pierre en question sert aujourd'hui de seuil à la ferme de Cloches. Il y a quelques années un amateur voulut se rendre acquéreur de cette pierre, et il y a quelques semaines le Musée d'une ville de province a fait faire dans la même intention des offres qui n'ont point été accueillies.

Trois autres tombes moins remarquables sont de , , Deux tombes en marbre blanc, l'une de Valentin du Reinier de Boisseleau, abbé de la Madeleine, f ; l'autre de Pierre Girard, f , et de Madeleine, sa femme, -j Une longue inscription apprend que ce marbre funéraire est dû à la piété filiale de Marie de Girard, femme du marquis de Gastelnau, maréchal de France.

Sur cette pierre est représentée une femme en costume de la Renaissance, les mains jointes et la tête appuyée sur un coussin. Depuis , elle est encastrée dans un mur du collatéral. Deux tombes, l'une de Jean-Baptiste Baudart, chevau-léger, f , l'autre de Louis de Gaillebot, marquis. Tombe d'Eustache de Viole, seigneur d'Angennes et de Crucey, f , de Anne de Sabrevois son épouse, f et de Charles leur fils, f Deux tombes de curés, et , la première est encadrée d'une moulure en creux. Nombreuses tombes avec inscriptions dont quelques-unes fort détaillées.

Plusieurs tombes appartenant au XVIIe siècle. Plusieurs tombes qui n'ont rien de remarquable: I des Procès-Verbaux de notre Société p.

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